Le tour du rock en 7 jours

par

Iro22

(le 29/09/2009)

Amis internautes, lecteurs de tous poils, vous qui en avez toujours rêvé : Destination Rock l’a fait !
Oui, fidèle à son goût pour la diversité, la Team de DR a décidé de vous surprendre pour cette nouvelle rentrée. Aussi, que vous soyez amateur de Stoner, Folk, Black Metal, Krautrock, Prog, Punk ou Electro, attachez vos ceintures et préparez-vous à vivre une expérience unique. En effet unique. Car dans le cadre de son envie de partager avec le plus grand nombre, comme celui de satisfaire l’ego démesuré de ses chroniqueurs, DR passe la surmultiplié pour vous offrir un voyage en rock land différent. Ainsi, le commandant de bord et son équipage sont heureux de vous accueillir pour partager avec vous les moments les plus forts d’une aventure qui, sur 7 jours - du lundi 12 octobre au dimanche 18 octobre - vous plongera au travers d’un éditorial spécial et de 12 chroniques léchées dans l’univers musical d’un des genres cités précédemment. Par conséquent, soyez prêt le jour J. Ou plutôt le jour S, comme Stoner, symbole majuscule du lancement de cette opération !

StarChild.

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Chapter I: Apologie de la lourdeur...

Ohm Sweet Ohm.
Stoner Rock : Musique pour drogués...
Stoner Rock : Riffs hypnotiques joués en boucle dans l’esprit du grand Sabbath, le désert en plus.
Stoner Rock : Tout ce qui a découlé des 3 grands : Kyuss, Monster Magnet et Sleep.
Stoner Rock : Fourre-tout musical incluant ce qui sonne 70’s, mais produit à partir de 1990.
Stoner / Doom : Où placer la limite ?
Doom : La seule musique où l’auditeur « a le temps d’aller pisser entre deux coups de caisse claire ».
Doom : Vous reprendrez bien une tranche de gras ?
Et s’il ne s’agissait finalement, que d’une des rares subdivisions de notre musique préférée qui ne soit pas encore sclérosée, confite, ou confinée à une redite sans passion… Le débat est ouvert. Reste que Destination Rock vous propose, par le biais de la mise à jour de cette semaine un tour d’horizon de ce que le genre propose. Sans prétention, sans grande leçon. Just for fun. Vous reprendrez bien un peu de désert ?
Iro









Chapitre II : That's All Folk

Queer as folk, isn't it!

Le folk n'est pas mort. Il mute constamment, mue, pérennise. Les garants de cette constante évolution se nomment Devendra Banhart, Rome, Fleet Foxes, Daemonia Nymphe, Corde Oblique, Nebelhexë et autres Zap Mama, etc. À l'instar du rock, il se subdivise en nombres de sous-genres, s'inspirant du monde, innovant ou retrouvant ses sources minimalistes et païennes.

Un passé multi-séculaires, antédiluvien, le folk nait au travers des premiers chants de l'humanité. Le XXème Siècle reste le grand virage durant lequel la musique traditionnelle dite « du peuple » s'ouvre aux nouvelles cultures, devient un savant mélange de pop avec les Beach Boys, de blues avec Bob Dylan ou de gospel avec les The Mama’s & The Papa’s. Les hippies chantant amour et paix ne possèdent pourtant pas le monopole du genre. La noire mélopée de Death In June fait son apparition durant les eighties, révolutionne une musique devenue trop lisse à l'image de la pop. La mort, la dépression, le mysticisme, l’occulte font leur apparition tout en retrouvant le paganisme des siècles précédents et donnent naissance au neo-folk.
Posthuman666











Chapitre III : From The Nothern Sky

un Métal si noir...

Le Black metal est un genre intransigeant et presque une discipline, avec ses codes soigneusement délimités, ses critères qui lui sont propres, d'une rigueur étriquée culminant au conservatisme borné. Une musique qui semble vouée à la stagnation, convoi d'idéologies forcément alternatives : anti-moderne, anti-chrétien, anti-démocrate, élitiste, attaché à la culture européenne (ce qu'il synthétise quelque fois dans le fascisme, ça résume plus vite.) Rarement neutre ou original, les rebelles naïfs qui s'y rattache sont rarement auto-critique et prouvent un conformisme navrant que leur individualisme ne détecte jamais. Mouton blanc ou noir, mouton quand même. Les institutions qu'ils vomissent renaissent sous leurs pieds comme de charmants boulets. Leur sectarisme se révèle une vraie académie, tellement révoltée qu'elle ne comprend pas son propre classicisme, ses traditions inintéressantes, ses discours inutiles, son obscurantisme qui se gargarise d'intégrité, suprême excuse de l'incompétence.

Pourtant, Darkthrone, fer de lance de la seconde vague de Black metal, encore aujourd'hui prédominante et sûrement appelée à s'éterniser pour des années, n'avait rien d'académiciens. Comme Montesquieu et Rousseau ont verrouillés une certaine forme de bien-pensance politico-économique, Darkthrone représente l'aboutissement d'une vision du black, la sienne, qui constitue un style à part entière et le plus borné d'entre-eux. Mais l'on trouve pourtant beaucoup de choses très intéressantes dans sa première pièce-maîtresse, une gouaille jouissive qui passe au mixer black pleins d'influences relayées par une symbolique chargée ; c'était après tout un album de death à la base, composé comme tel puis révolutionné ensuite par leur suivisme - quelle ironie.

"True black metal", "no keyboards", "no female vocals", "no compromises" (celui là est mon préféré).
Lars Von Trier a enfanté un cinéma à même de dompter ses limites par son très exigeant Dogme 95. Le Black n'a jamais dépassé quoi que ce soit. Il y a les initiateurs, qui garderont à vie le mérite de la nouveauté. Il y a des milliers de suiveurs. La même histoire rabâchée par des guignols de moins en moins légitimes qui ne font preuve d'aucun recul. Le Black est une paroisse et devrait à son tour être brûlée. On y verrait plus clair.

Cette sélection de chroniques ne prétend pas à l'exhaustivité, elle est éminemment subjective, malheureusement incomplète, réductrice par définition. Elle souhaite s'attacher à des disques novateurs, ceux qui se détournent de la doxa du Black. On y trouve quelques classiques, des pères fondateurs, un excellent suiveur, un illuminé fanatique, des mélanges excellent, des œuvres modernistes et qui ont les moyens de l'être. Si elle est pour vous l'occasion de découvrir un disque ou quelques nouveautés à son propos, elle aura atteint son modeste objectif.
Assatur











Chapitre IV : Prog over the nation!

Alambiquement votre...

Né dans le même œuf que le hard rock à la fin des années soixante, le rock progressif n'a pourtant pas su fédérer de façon aussi massive et durable. Parvenus à un stade de dégénérescence avancée dans la seconde moitié de la décennie suivante, les deux frères amis ont été balayés par la révolution punk. Tandis que le premier en a tiré les leçons pour retrouver une seconde jeunesse, le second n'a guère su provoquer de glorieuse mutation pour fédérer de nouveau. En abatant certaines cloisons jugées infranchissables, le rock progressif avait pourtant procuré les plus beaux travaux de l'histoire du rock, ce avant que ces ambitions ne lui fassent perdre la raison. Les artistes qui s'étaient imposés comme les guides les plus clairvoyants, obnubilés par ces vastes territoires à conquérir, sont passés d'une noble audace à une dangereuse indulgence. Pire, au cours de certaines de leurs escapades, désorientés par leurs ambitions, ces meneurs se sont égarés et ont rompu le contact avec le socle rock. Poursuivant obstinément leurs explorations dans de mauvaises directions, les dinosaures progressistes se sont progressivement éloignés des préoccupations musicales pour privilégier d'autres formes artistiques, visuelles ou théâtrales. Ainsi tiré par ses champions, le rock progressif a fini par oublier ses mélomanes.
Certains artistes ont cependant su éviter ou rectifier cette malheureuse trajectoire. Robert Fripp a parfois commis les mêmes erreurs que les plus illustres de ses rivaux, mais il est parvenu à ressusciter régulièrement King Crimson, le véhicule de son inspiration débordante. Ainsi, chaque décennie a vu naitre une nouvelle formation, des nouveaux musiciens, et surtout une nouvelle musique, le tout dans un souci constant d'adaptation à chaque décennie. Avec un collectif beaucoup plus stable, Rush a également déployé des capacités d'accommodation étonnantes depuis quarante ans. Le trio canadien a su fédérer un public et le fidéliser à force d'authenticité, sans jamais s'écarter de son hard rock singulier pour des stérilités non musicales. Si le rock progressif se voulait autrefois innovant et ignorant des frontières, il est aujourd'hui bien plus nostalgique qu'inventif car cloisonné aux explorations de ses pionniers. Ainsi, l'ambition des formations actuelles n'est pas l'innovation mais plutôt la reviviscence de ces vieux ébats passionnants. Dream Theater, les Flower Kings, Spock's Beard et bien sûr Porcupine Tree ont ouvert la voie de ce que le Religionnaire nomme le rock régressif, une appellation aussi péjorative que légitime. S'il semble difficile de longtemps ressasser sans lasser, leurs fiers héritiers tels que Beardfish, Phideaux ou Riverside parviennent encore à fournir des efforts rafraichissants. Qu'est-ce donc sinon la preuve que le rock progressif avait encore beaucoup à apporter et ne méritait pas l'extermination vers laquelle ses grands patrons l'ont mené…

Religionnaire











Chapitre V : Punk

Punk à chien, Punk à Chat

This is not Punk! Punk's not dead. Ouais, on le sait ça ! Mais prouvez le nous... Aussitôt dit, aussitôt fait avec cette joyeuse fournée qui s'étend des confins du ska-punk, au mélodique, en passant par le street le plus rageur... Depuis 1977, c'est trente ans de colère et de coups de pied au cul qui sont passé par là, sans jamais prendre une ride et perdre de leur verve. Les Clash, les Bérus pour le côté « old school », Tim Armstrong et Flogging Molly pour l'alliance avec des sonorités étrangères... Couplé à une cornemuse ou à un saxo, le punk ne meurt jamais et se réinvente constamment sans passer pour un vendu ! Seul style musical à ne pas s'être perdu dans les méandres de l'ennui ? A vous de nous le dire avec ces douze bombes prêtes à vous péter à la tronche !
Val











Chapitre VI : Krautrock

Plongée en eaux troubles...

Kraut en Stock. L’actualité du krautrock se porte bien. A l’heure où les albums de Kraftwerk sortent en versions remasterisées, il semblait bon de revenir sur quelques uns des fleurons de cette vague musicale allemande. Sous cette bannière aux limites floues seront réunis des groupes qui a priori n’ont rien à voir entre eux mais qui, pendant quelques années, tiendront la dragée haute aux groupes anglo-saxons en amenant le rock sur un terrain qu’on n’aurait même pas soupçonné d’exister, en poussant le psychédélisme dans ses extrémités, en dépassant le carcan étriqué blues-rock et de la pop, en transcendant les maigres espoirs du rock progressif tout en créant une toute nouvelle esthétique du bruit qui des années durant résonneraient.

« L’opposition à tout système établi, à tout dogme, revendication constante de la liberté totale, de la remise en question permanente, gage de jeunesse, mais aussi refus de toute anarchie, de toute démission du créateur, de toute solution de facilité. » Attribuée à Varèse, cette devise pourrait aussi bien être celle du krautrock. Derrière une hétérogénéité bien réelle, le « rock choucroute » comme il fut appelé par la presse anglo-saxonne, un rien méprisante, offre pourtant lignes de comparaison entre les différentes formations qui en sont issues. Qu’il soit cosmique ou motorik, il se constituait comme une période critique de réinvention du groove, en intensifiant, sous l’influence à la fois des musiques orientales et des recherches de Riley, l’aspect rythmique, plaçant la répétition au centre de ses préoccupations. Pendant inévitable du Temps, ces groupes n’auront de cesse d’essayer de spatialiser leur son à l’aide de palettes d’effets continuellement enrichies.

A l’époque tout comme aujourd’hui encore, brocarder la vague krautrock était un exercice facile et des plus pratiqués mais à l’heure actuelle, difficile de ne pas voir dans ces groupes les précurseurs d’un bon nombre de vagues musicales depuis la fin des années 70 : musique industrielle, new wave, ambient, techno, transe etc…Même si certaines affiliations sont parfois discutables, ce qu’on appelle le post-rock est sans doute le dernier rejeton de cette vague allemande expérimentale. Le dernier Tortoise en est un exemple parfait. Bowie, lui même, en son temps en fut l’un des plus grands thuriféraires. Aujourd’hui c’est au Japon que l’on retrouve cette ambiance incestueuse des premières années du krautrock à travers les multiples sorties publiées sous la férule de cet illuminé de Kawabata Mokoto, capitaine de cette formation à géométrie variable qu’est Acid Mothers Temple (Mothers & Ash Rah Tempel on vous dit !) qui a du publier dans la cinquantaine d’albums depuis le milieu des 90’s, au moins. Moins perceptible, mais toujours aussi prégnant, on en retrouve aussi des traces plus qu’évidentes dans le hip hop de Dälek ou dans le dernier témoignage de Portishead. Bref, (ré)écoutez, (re)découvrez, faites vous plaisir…Merci. Deadkal











Chapitre VII : Electro

The Evolution of The Bleep

Qu’est-ce donc ce foutoir qui trône en page d’accueil du site ? Musiques électroniques qu’ils disent, ben voyons. Il est en effet bien plus facile de dénombrer les différences entre ces albums que d’en compter les points communs, surtout que la plupart n’entretiennent qu’un mince rapport avec la chose électronique. Que ce soit au niveau des conceptions sous-jacentes ou du public, ils n’évoluent définitivement pas dans les mêmes sphères. Leur composition découle de processus parfois opposés. Si certains ont une vocation élitiste, d’autres adoptent le langage des musiques populaires. Certains font preuve d’un grand amateurisme ou en évoluent de manière empirique ; d’autres semblent pensés, conceptualisés en amont suivant des théories propres aux musiques contemporaines ou concrètes.

Fidèle à son esprit de célébration des cultures hybrides, l’équipe réunie sur cette journée s’est fixée comme pari de donner un regard rapide sur des genres assez divers, des disques qui ont peu à partager mais qui semblent pourtant reliés par un fil d’Ariane, certes ténu, qui court ainsi des œuvres avant-gardistes à la musique la plus populaire. Avec lucidité, on s’est gardé des généalogies faciles et purement artificielles, nous concentrant sur la musique, mélangeant musique analogique et musique numérique, électronique et organique, à la manière de ces musiciens qui ne se posent pas vraiment de question sur le bac dans lequel ils sont rangés.

Tels des DJ de la chronique, on s’est fait un plaisir à concocter cette modeste sélection, faite de samples divers, tirés des mixtures de fusion pop/rock et à teneur electro variable, empruntés aux sons proto-industriels, pillés sur le cadavre de la pop robotique des enfants mutants de Kratfwerk, capturés sur les pistes de dance fiévreuses ou au contraire allongés sur les sofas à l’abri des spotlights. Deadkal











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DATE NOM COMMENTAIRES
23/10/2009H2O

Beaucoup de travail de qualité et cela mérite des félicitations. Bravo et continuez comme cela!

15/10/2009Religionnaire

Merci à toi pour cette réaction splendide!
Pour les non initiés, BronDune est aussi webmaster du forum AmarokProg!

15/10/2009BronDune

Le rock progressif est mort. Vive le rock alternatif !
Il est certain que la plupart des gens pensent que le rock progressif est mort dans les années 7O tout comme la plupart de gens sont certains que la période Gabriel et la période Fish est la meilleure respectivement chez Genesis et chez Marillion. Qui a tort, qui a raison ? La vérité se trouve quelque part au milieu de ces opinions tranchées. Alors oui, bien entendu, le rock progressif « vintage » est calqué sur celui que les musiciens d'aujourd'hui auraient voulu faire dans les 7O's. Oui, de vieilles recettes sont inlassablement exploitées tels les ouvrages de Barbara Cartland qui mettent en scène les mêmes histoires mais dans des lieux différents et les mêmes personnages avec des noms différents, donnant l'impression à chaque fois d'un nouveau roman. Illusion vite déjouée par les esprits critiques. Difficile d’être innovant dans un genre qui se voudrait avant-gardiste et en constante progression… Progression vers quoi d’ailleurs ? Si les choses bougeaient beaucoup au niveau technique et artistique à la fin des 6O’s, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et faire de la musique inutilement compliquée juste pour rester dans le créneau « brain rock » est très mal vécu même par les fans ex-baba-cools ou « flower power » qui ont aujourd’hui femme(s) et enfant(s), une belle maison, une belle voiture et un bon travail. Appelons cela de la musique non-mainstream ou disons en français « alternative ». Alternative par rapport à la production populaire contemporaine. Mais les amateurs de progressif, que j’appelle les « proggers » (progueux ça fait gras du bide, cheveux longs hirsutes, buveur de pils, et mal soigné) ont leurs tics, leurs manies et leurs idoles. Idoles auxquelles tout est ramené. Pour comparaison. Parce que c’était mieux avant. Par nostalgie. Pourtant, la créativité est là, à portée de main, à un clic de souris, sur la toile, cette infinie tour de Babel vers laquelle convergent tous les curieux, les critiques, les amateurs, les détracteurs, les hommes, les femmes et les enfants aussi. Et les conservateurs, ceux qui croyaient que tout avait été dit et re-dit et que tout s’était arrêté, figé, vers la moitié des années soixante-dix, ceux-là n’en reviennent pas de découvrir tant de choses dans les productions d’aujourd’hui et plus ils les critiquent et plus ils sont attirés par elles. Les sons d’hier faits avec les techniques du siècle présent, les sons d’aujourd’hui produit par les instruments des seventies et tout cela dans un joyeux méli-mélo qui va du Chamber prog, construit autour d’instruments classiques (violon, piano, violoncelle, vents et cuivres), au Metal le plus costaud dans lequel les voix gutturales disputent l’exclusive aux Stratocasters les plus bruyantes du marché, aux batteries les plus gigantesques qu’on puisse concevoir et aux claviers qui concurrencent un Airbus en phase de décollage. En conclusion à mon commentaire, je dirai que les passéistes le resteront et que les esprits réellement ouverts, progressifs, ou mieux, progressistes, trouveront, quant à eux, leur bonheur tous azimuts. Et si le rock progressif est mort, vive le rock alternatif !

BronDune AKA InsideRock 15.10.2009

14/10/2009F'nekk

Hé hé, on sent toute l'originalité des pochettes de Black :-)

12/10/2009Iro22

Et voilà le chapitre I en ligne! 12 chroniques Stoner que vous pouvez retrouver ici!
Pour les incontournables, c'est en ligne aussi!!! Regardez dans les news!!!

08/10/2009Vinz

je ne connais que 4 ou 5 pochettes parmi celles qui défilent.
De la découverte en perspective :)

06/10/2009Baston44

Et les incontournables?C'est quand qu'ils reviennent?Parce qu'on est en octobre maintenant.



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