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De l'intolérance à la critique...

par

Religionnaire

(le 18/11/2009)

...Au complexe du critique

Loin du Religionnaire l’idée de poser le critique en victime. Cette démarche illégitime constituerait une facilité bien dispensable et indigne de son art. La critique, qui n'a pas attendu la prostitution pour exister, demeure le réel "plus vieux métier du monde". La première passe de l'humanité n'aurait pu se produire sans une appréciation préalable, possiblement expéditive et indulgente mais inévitable. Ces deux fonctions sont d'ailleurs étroitement liées, la prostitution constituant ainsi le stade le plus éclairé dans le sens où le deuil d'une indépendance illusoire semble avoir été accompli. Si cette indépendance parait effectivement utopique, il appartient au critique de s'en approcher le plus possible, de quêter sans relâche cette liberté tout en assumant les risques encourus. Or le Religionnaire ne cesse de constater avec une grande inquiétude la progression d'une épidémie de critiques molles dont la complaisance systématique équivaut à la censure la plus abjecte. A l'instar de ces malheureuses prostituées roumaines, les auteurs de ces "travaux guidés" ne sont pas les seuls à blâmer, piégés qu'ils sont par un système invincible. Ces braves gens, entourloupés par la passion, sont ainsi nourris, payés ou tout simplement distraits par leurs maquereaux pour mettre l'artiste en vitrine.
L'expertise est devenue indésirable si défavorable.
Amputé d'une moitié de son corps, le critique se métamorphose en bouffon flatteur. Cette volonté de contrôle et de musellement est depuis toujours dictée par l'appât du gain, les marionnettistes aimant à disposer d'une armée de soldats complaisants. Cependant, cette hémi-abrasion de la critique est également l'œuvre du peuple dont la lâcheté judéo-chrétienne, la crainte du conflit, l'obsession pour les bons sentiments et le fanatisme conduisent à l'intolérance.



Le Religionnaire a regroupé quelques croyances, tristement sclérosées dans l'inconscient collectif et fréquemment exprimées lors des manifestations d'intolérance à la critique :

LA NEGATION DU CONCEPT DE CRITIQUE
L’intolérance se cache ici derrière de grands principes moraux aussi altruistes que rigides, superficiels et hypocrites.

"La critique, ce n'est finalement qu'une affaire de goût" (diplomatie cannabique)
La critique est évidemment empreinte de l’affection qu’éprouve son auteur pour l’œuvre mais ne s’y limite heureusement pas. Il s’agit en effet d’une analyse mettant en jeu plusieurs critères plus ou moins systématiques et aboutissant à un jugement global. La part d’objectivité qui s’en dégage, même si infime, démarque la critique d’une simple retranscription émotionnelle. L’affaire de goût devient alors une affaire de bon goût. Le critique est apte (ou se prétend apte) à guider la population, et la population choisit de se laisser guider.

"Quand on n'aime pas, on ne critique pas!" (dictature du bon sentiment)
Voici l’exemple le plus fréquent et le plus frappant d’intolérance et d’atteinte à la liberté d’expression. Si la critique n'est réservée qu'à l'expression de sentiments positifs, si elle ne peut-être que favorable, le critique devient publicitaire. Or il doit n’avoir qu’un rôle d'expert afin de juger une œuvre, éclairer et guider au mieux le public. Il est notamment le seul à pouvoir juger de la pertinence et de la nécessité de proclamer un avis défavorable. Dieu lui-même, que l'on aime à considérer comme irréprochable, n'a pas hésité à condamner l'humanité entière à l'exception d'un homme, et de sa femme bien sûr.

"La critique négative peut nuire à la carrière d'un artiste" (culpabilisation déloyale)
Il s'agit à nouveau d'une méprise sur le rôle du critique. Des marionnettistes sont parvenus à convaincre une part non négligeable de la population qu'il doit œuvrer pour la carrière de l'artiste, qu'il est un maillon obligatoire dans l'ascension de ce dernier vers la gloire. Ceci aboutit logiquement à une culpabilisation totalement injuste contrariant la critique juste. Le critique ne doit pas avoir de compte à rendre, que ce soit à l'artiste ou à son entourage promotionnel. Le critique a le droit de se prononcer favorablement ou non, ceci est tout simplement la règle du jeu. Il pèse évidemment sur le destin de cet artiste par son analyse experte et légitime vouée à guider la population. Cette influence est cependant très surestimée, l'échec ou la réussite de l'artiste dépendant également d'autres facteurs bien plus puissants.

"Le critique est méchant" (idéation persécutive)
Non. Le critique est affirmé, de même que peut l’être un juge, ou le juge céleste. Il base son analyse sur des signes concrets et non uniquement sur un ou plusieurs ressentiments. Si le verdict doit aboutir au paradis, à l’enfer ou au purgatoire, un équilibre instable sera systématiquement obtenu entre émotion et rationalisme.



DEVALORISATION/DECREDIBILISATION DU CRITIQUE
Après avoir combattu le concept de critique avec une hargne inappropriée, l’intolérance se fixe dans un second temps sur le critique lui-même. Le persécuteur étant alors désigné, il est désormais ciblé, et visé par des arguments visant à le dévaloriser, puis à le décrédibiliser. La critique étant souvent et à tort interprétée comme une attaque, elle suscite d’inévitables contre-attaques…

"Mais qui êtes vous pour oser critiquer?"
L'artiste fascine depuis toujours, mais il reste un être humain. Ce sentiment de supériorité, de noblesse régulièrement partagé par des admirateurs béats ne dispense pas l'artiste de faire face à la critique comme tout le monde, si ce n'est davantage. De son coté, le critique est également un être humain qui se prétend apte à fédérer le peuple et à le conduire de par son expertise et son bon goût. A l’instar de l’artiste, le critique n’oblige personne à le suivre ou à lui donner raison.

"Il faut avoir pratiqué l'art pour avoir le droit de le critiquer"
Bien davantage que la pratique, c'est la connaissance générale de l'art concerné qui détermine principalement la crédibilité du critique. Grâce à cette expertise et à sa mise en valeur adéquate, il peut susciter la fédération préalablement envisagée. La pratique en elle-même est une notion relative et ne contribue qu'à un fragment de cette connaissance. Elle est donc ni nécessaire, ni suffisante.

"Oui mais pour critiquer, il faut non seulement être artiste, mais reconnu, et d’un talent au moins comparable"
Ce genre d'argument est obtenu lorsque le critique, encore naïf, ose mentionner une pratique artistique plus ou moins régulière. Il existe ainsi un fantasme régulièrement partagé d'un monde idéal où seuls les vrais artistes pourraient se critiquer mutuellement. Or le Religionnaire peut en connaissance de cause certifier que ce monde imaginaire ne serait ni plus tendre, ni plus juste. Le droit à la critique impliquerait notamment d'établir une hiérarchie afin que chaque artiste puisse n'être critiqué que par un pair aussi talentueux, ou davantage. La fiabilité d'un tel classement, si odieux soit il, nécessiterait que celui-ci soit établi par un intervenant indépendant de la caste des artistes, soit par un critique. Retour à la case départ.

"Oui mais en fait, si le critique n'aime pas l'œuvre, c'est qu'il ne l'a pas comprise"
Cette croyance illustre bien l'amalgame entre rationnel et émotionnel au sein de cette intolérance confuse. A nouveau, la critique ne se résume pas à une déclaration d'amour ou de haine, elle constitue un jugement éclairé. Comprendre une œuvre, si tant est que cette notion soit concevable, ne sera jamais une condition indispensable pour l'aimer, et n'empêchera personne de la détester.

"Le critique n’est pas sérieux, il cherche à se mettre en avant, à faire parler de lui"
Le rôle du critique n'est pas de mettre en avant l'artiste, mais son avis d'expert concernant une œuvre. Le succès d'un critique, tout comme celui d'un artiste, dépend en grande partie de sa capacité à se distinguer pour mieux rassembler. Certains traits hystéro-narcissiques sont ainsi retrouvés fréquemment au sein de la population des critiques car ils favorisent cette indispensable mise en avant. Cette démarche de singularisation n'entre absolument pas en contradiction avec la fiabilité du jugement exprimé. La crédibilité se joue ailleurs…

"Le critique aurait voulu être un artiiiiiiiiste! Il est jaloux, et déverse sa rancune ainsi que sa frustration pour se venger"
Voici finalement le réel socle de toutes ces croyances : opposer le noble artiste et le miséreux critique. L'artiste est généreux, il se sacrifie pour son public, lui exprime gracieusement son talent et agit pour le bien de l'humanité. Le Religionnaire ose affirmer en ce jour qu'il en est de même pour le critique. Et pour cause, la critique est un art.

Il appartient donc au critique lui-même, de se décomplexer…



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(les messages irrespectueux seront modérés et ceux à but publicitaire seront systématiquement effacés)


DATE NOM COMMENTAIRES
13/06/2010Religionnaire

Merci à toi confrère Millionnaire. Quant à toi tyrotyz, tu ne sembles pas en mesure de comprendre que l'art n'a pas de limites, y compris celle que tu tentes desespérément d'imposer. Tant que tu t'obstineras à ne considérer les productions artistiques que comme des données à comparer entre elles, tu ne pourras pas en considérer l'étendue...


12/06/2010Le Millionnaire

Pourquoi le Religionnaire parle-il toujours de lui à la 3ème personne ?
C'est drôle venant de quelqu'un qui prend autant position dans les débats.
Il se prend pour la Reine d'Angleterre ou quoi ? (Quand même pas, si ?). En général cette appellation à tendance à mystifier, mettre sur un piédestal la personne concernée, et est employé par des sujets à une personne reconnue comme forcément plus importante. Mais je pense que comme "le Religionnaire" n'est qu'un pseudo, qu'une signature à la critique, il semblerait que la personne derrière tout ça prenne tellement à cœur son rôle de critique, qu'elle juge utile de personnifier son activité. Peut être à la manière d'une personne qui choisi un nom pour son groupe et qui désigne l'ensemble de ses activités toujours en se rattachant à son nom de groupe.
En tout cas à force de le lire, on se prête vraiment au jeu c'est marrant, certaines personnes devraient se sentir coupables de s'adresser à lui avec tant de mépris : "Tu"!
Bref, si il à écrit cet article c'est pas pour rien, il a voulu nous éclairer sur plusieurs points. Sur plusieurs choses qui le visent (oui parce que cela parait assez évident, ça sens le vécu quoi). Et moi en le lisant cet article je suis presque sûr qu'il ne joue pas d'instrument (officiellement), qu'il a l'impression qu'on le prend bien trop souvent pour un méchant, qu'il trouve que la majorité des personnes qui critiquent ses critiques sont bien trop niaises, que son mot préféré de la devise Française c'est Liberté (pour la liberté d'expression...) et que comme liberté il y a/il devrait y avoir, il doit se dire que tous les gens niais sont libres d'être à tel point niais.
Mais il faut faire face! Et il l'a bien fait je trouve. Bravo à lui (toujours à la troisième personne), je suis d'accord sur la majorité des points abordés et j'adore la façon dont ce chef d'œuvre de maïeutique est structuré.
Le mot de la fin : Le Religionnaire est engagé, il se bat, se débat et débat, et moi le Millionnaire j'ai quand même la vie un peu plus facile. Je suis musicien, dans mon coin.





12/06/2010tyrotyz

Pourtant ton discours ressemble beaucoup a ce que tu dis... enfin bref. Et tu n'oserais quand meme pas comprarer un commentaire de critique a la critique elle meme, sinon cela voudrait dire que je suis actuellement en pleine création artistique... : que ma vision hemianospique du monde me permet, équivalent a ta vision, fait de moi un artiste a ton égal.
^^


11/06/2010Religionnaire

Le Religionnaire n'a jamais lu Nietsche et se réjouit donc de cette remarque. Quant à ce que tu nommes "critique de la critique", il suffit de lire les commentaires et de jeter un simple coup d'oeil au site pour voir qu'elle existe bel et bien. Ta vision du monde est bien hémianopsique...

10/06/2010tyrotyz

Et ne lis pas trop Nietsche, il a voulu se suicider les 10 dernières années de sa vie.

10/06/2010tyrotyz

Honnetement, j'éprouve surtout de la compassion pour toi. Et non, la critique n'est pas un art: elle ne sert qu'a fait découvrir des artistes. Le jour ou on aura des critiques de critiques n'est pas encore arrivé.

09/05/2010Religionnaire

1. Tu pourrais facilement le devenir et 2. Tu es fasciné par le Religionnaire...

09/05/2010tyrotyz

1/ Je ne suis pas chrétien et 2/ c'est vrai que je me demande qu'est ce que je fous a perdre mon temps ici

06/05/2010Religionnaire

Comment peux-tu sombrer ainsi dans la plus banale des leçons de morale? Te rends-tu compte que tu te trouves sur un webzine rock, en train de prêcher la bonne parole à un chroniqueur, en train de l'inciter à tendre l'autre joue? Ceci est de la propagnade chrétienne et non de la philosophie. La vie n'est pas si simple, parfois faire du bien à quelqu'un, c'est faire du mal à un autre... Le rôle de critique n'est pas de faire du bien mais de guider ses lecteurs. Si cela passe par faire du mal à un artiste, qu'il en soit ainsi... Si tu veux lutter contre le mal, certaines causes semblent prioriaires à celle du pauvre petit artiste critiqué...

05/05/2010tyrotyz

Bon la, ca va devenir plus de la philo que du rock; mais la dulaité que tu évoques (deja loin d'etre accepté par toutes les philosophies) est quelque chose contre lequel on doit lutter plus qu'accepter béatement; c'est mieux de faire le bien que le mal. (ca paut paraitre completement con comme phrase, elle n'en est pas moins vrai aussi bien pour soi que pour les autres.

04/05/2010Religionnaire

Tu sembles évoquer une "personnalité construite sur du vide" en parlant de celle du Religionnaire. Le vide ne peut construire une personnalité, ce que tu dis n'a pas de sens. Tu cherches visiblement à en savoir plus sur quelqu'un qui tirerait les ficelles, le marionnetiste que tu imagines manier le Religionnaire. Ceci est bien louable et c'est bien dans cette direction qu'il faut chercher pour trouver la clef. Mais ce n'est avec une simple provocation collégienne de bas étage type "Tu n'as pas de personnalité Religionnaire" que celui-ci te révèlera ses secrets... Et il parait par ailleurs bien présomptueux de proclamer la future extinction d'un personnage que tu cherches à connaitre. Là encore, le Religionnaire appréhendece genre de provocation comme Néo évite les balles dans Matrix... Enfin cette fameuse question 3 a bénéficié d'une réponse qui, si elle ne semble pas te satisfaire, était au moins à la hauteur de la question. Pourquoi la violence? Mais enfin... Et pourquoi l'homme n'est pas qu'amour? Pourquoi nos Dieux ne nous empêchent pas de faire la guerre? La réponse est toujours la même : la dualité de l'Homme. Et le Religionnaire n'est pas qu'amour... Enfin, contrairement à ce que tu penses, ne pas avoir de vie privée est plutôt rassurant en ce qui concerne le Religionnaire.

02/05/2010tyrotyz

Bon déjà, je me suis trompé, je pensais pas que tu répondrais comme ça. Ensuite, plutôt que personnalité construite, j'aurais du parler de personnage construit sur du vide, et pas en adéquation avec une personnalité. Sinon, oui le Religionnaire peut et s'éteindra un jour, et vu que tu n'as pas répondu a la question 3, je réitère, pourquoi es tu aussi violent?
Sinon, c'est pas rassurant que tu n'es pas la moindre vie privé...

30/04/2010Religionnaire

1. Pour "essayer de changer", mieux vaut le désirer, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
2. Le Religionnaire est ainsi. Il n'appartient à personne et n'obéit visiblement pas à certaines conventions interpersonnelles trop limitatives...
3. Le Religionnaire ne s'est jamais proclamé en lutte contre la pensée unique. Prétendre ceci en tant que critique rock témoignerait d'ailleurs d'une certaine hypocrisie car qu'est-ce que la critique sinon défendre "sa pensée unique" pour le bien de la population? A ce titre, si le Religionnaire se trouve face à un discours sans intérêt, il se doit de le mentionner. En effet, il existe des phénomènes contre lesquels le Religionnaire lutte et luttera : la langue de bois, la démagogie et l'enfonçage de portes ouvertes bien pensantes...
En tant qu'adepte des sciences mentales, le Religionnaire sait bien qu'évoquer la souffrance psychique sera toujours la solution la plus rassurante face à quelqu'un que l'on ne peut comprendre. Pour en revenir à la sagesse, celle-ci est justement atteinte avec la conscience de ses limites, lorsque ces limites personnelles ne sont plus forcément attribuées à une pseudo-souffrance mentale imaginée chez l'interlocuteur...
4. Le Religionnaire te remercie pour ces deux compliments, le "marrant" et "la personnalité construite" qui vient compenser de façon assez contradictoire le malaise psychique précédemment évoqué...
5. Comment peux-tu imaginer et proclamer que l'oeuvre religionnarienne ne survivra guère à sa mort? Celui-ci se voit régulièrement félicité pour des écrits qui datent déjà de plusieurs années. En quoi la mort serait-elle un obstacle? Et surtout, le Religionnaire peut-il s'éteindre un jour?
6. Vaine tentative d'un lecteur en proie à la fascination : le Religionnaire ne témoignera pas de sa vie privée car le Religionnaire n'a de vie que publique!
7. Le Religionnaire n'est pas psychologue. Il est mieux que ça.
8. Le Religionnaire décidera lui-même d'un éventuel changement mais il accepte volontiers cette requête en tant que compliment.

29/04/2010tyrotyz

Bonjour Religionnaire,

Je reponds un peu tard mais...
Je pense que ta réponse est un oui (quoique tu n'aies pas voulu l'écrire ...).
1/Pourquoi n'essaie tu pas de changer, je ne voit pas comment posséder des traits hystérico-narcissique permet d'atteindre un bien etre durable??
2/Pourquoi parles tu de toi a la troisième personne du singulier, est-ce de l'ironie (mais je n'en vois pas vraiment l'intêret), un personnage que tu te crées (mais pourquoi), un besoin de te séparer de ce que tu écris (pas assumé), ou que sais-je encore ?
3/Comment quelqu'un qui se dit en lutte, de maniere tout ce qu'il y a de bien pensante d'ailleurs, contre la pensée unique peut-il écrire en introduction d'une réponse: "ton discours présente bien peu d'intérêt" (je n'en juge pas la valeur intrasèque). C'est absurde, si ce qu'il dit est faux, c'est un manque absolu de sagesse (que tu sembles posséder au plus haut point pourtant) que de répondre ca. Et c'est pourquoi je suis alors d'accord avec lui quand il te dit en souffrance psychique. Et non, je ne me projette pas !
4/ C'est vraiment marrant de lire ce que tu écris. Toi qui pourtant est contre la pensée unique, je pense pouvoir fournir la réponse que tu vas me donner (ne serait-ce que sur la forme), comme le dit Andy; et non, ce signe de cohérence donne plutot l'impression d'un personnage que d'une personnalité consrtuite, quoique ce ne soit qu'un jugement personnel.
5/Comment peut tu parler de ce que tu fais comme d'une oeuvre, c'est une crique d'album que plus personne ne lira dans quand tu seras mort. Ou si c'est encore de l'ironie, elle est triste. Comme titre de tes écrits, je propse: Religionnaire ou La Tragique comédie.
6/ Combien de fois est tu sortis au cours du mois passée avec des amis (l'avantage avec des gens comme toi, c'est qu'on sait qu'ils vont dire la vérité), et je ne parle pas des sorties avec ta mère; et est tu marié ?
7 Si mes souvenirs sont bon, tu es psychologue, c'est quoi ton adresse parcque tu peut être très dangereux je pense ^^(humour).
8/ Changes pas, je t'adore.

tyrotyz

23/04/2010Kanart - Destunation Rock

"au domaine sympathique du droit et de ses avocats" : Mon cher ami Religionnaire, tu sais toute l'affection que je te porte et l'admiration sans borne que je voue à ta quête de la lutte contre la pensée unique, bienséante et dictatoriale dont ton adversaire du jour n'est qu'un triste représentant de plus. Toutefois, puis-je te demander s'il serait possible pour toi à l'avenir, de ne pas prendre ainsi en otage un domaine particulièrement cher à mon cœur et qui souffre déjà d'une lourde réputation péjorative. Je veux parler du droit, bien entendu. Quelque part, j'ai un peu l'impression (malgré l'emploi de l'adjectif "sympathique qui n'est pas sans laisser transparaître une de ces ironies dont toi seul peut avoir le secret), que tu renverrais ce malheureux contradicteur (ou du moins, croit-il en être un) à mieux se pourvoir, dans un contexte plus adapté à sa demande, un domaine tel que le droit notamment. Je ne crois en effet pas nécessaire de te rappeler que l'art de bien raisonner et de pauser sainement les bases d'une justification claire et cohérente, leur compréhension, tout cela n'est nullement ouvert au premier bienpensant autocrate de caniveau venu, dont l'existence et la fréquentation de notre forum constituent une insulte permanente à l'intelligence humaine. En tant que brillant esprit éclairé tu le sais que le droit va d'ailleurs bien au-delà d'un système d'argumentaire systématique et obligatoire (le droit n'est pas le sophisme que diable !)et donc je ne pense pas qu'il soit très pertinent de laisser croire à ce malheureux être, que si celui-ci venait à évoluer dans un pur et strict système positiviste, celui-ci pourrait en tirer un quelconque et heureux réconfort qui le protégerait de son triste "vécu persécutif" quotidien. Ce n'est, il faut toute de même bien l'admettre, pas la mission prioritaire du droit. Je te remercie de bien vouloir prendre en compte ma présente et modeste requête.
Bien à toi en toute amitié.

23/04/2010Religionnaire

Cher Andy,
Le Religionnaire n'a pas à se justifier de ses chroniques. Quant à l'argumentaire systématique et obligatoire, au merveilleux monde de la preuve implacable, il reserve ça au domaine sympathique du droit et de ses avocats. Exiger des preuves face au jugement d'un chroniqueur relève de la paranoïa la plus stérile. Il serait plus simple pour vous de vivre dans un monde totalement rangé à vos opinions, à vos caprices, un monde que vous avez certainement du recréer à petite échelle autour de vous, mais sachez que le Religionnaire ne pliera pas face à ce harcèlement autoritaire. N'esperez aucune concession de sa part à votre pensée dictatoriale, du moins tant que la liberté d'expression s'appliquera.
Bien à vous et à votre vécu persécutif...

23/04/2010Andy

Cher Religionnaire

Tu n'as rien compris à mon propos et c'est bien dommage pour toi.Et ta mauvaise foi fait peine à voir. C'est toi le démago et tu le sais très bien. Tu commences par balancer des formules lapidaires et qui n'engagent que toi sans prendre jamais la peine d'argumenter car ton EGO en est incapable. Et pour toute justification tu affirmes seulement qu'il est difficile d'accepter TA critique et non pas LA critique. Car quand tu balances des âneries dans tes chroniques la moindre des choses c'est d'assumer son incapacité à sa propre autocritique. Donc je ne m'attendais à rien d'autre venant de toi.

22/04/2010Religionnaire

Cher Andy, ton discours présente bien peu d'interêt. La satisfaction de l'égo est certaine et chez tout critique, en revanche y limiter l'oeuvre religionnarienne est absurde. Pire encore, invoquer la souffrance psychique est un moyen de défense projectif des plus faciles et méprisables... Enfin, ta dernière contre-vérité démagogique se révèle éminement affligeante. Il n'est guère plus facile de positiver que de négativer dans une critique. Ce qui est difficile c'est d'accepter cette critique.

22/04/2010Andy

Salut Religionnaire

Le problème ce n'est pas la remise en cause de la critique en tant que jugement intellectuel relatif à une source émotionnelle produite par un objet musical, le problème c'est que sous couvert d'argutie plus ou moins lapidaire, de raconter n'importe quoi tout simplement dans le seul but de satisfaire un égo souffrant ou de céder à une distraction lucide et jubilatoire. En effet le mal du critique est le narcissisme. Le bien étant l'objectivisme.Contrairement à une idée recue dire du bien d'une oeuvre est plus difficile et abstrait car la tentation est grande de céder à l'ineffable évidence.

29/01/2010Religionnaire

Si la question est : "Religionnaire, critique sur Destination Rock assume-t-il ce qu'il écrit?", n'est-ce pas là une provocation inutile ou une question à choix unique? A quoi bon y répondre?

28/01/2010tyrotyz

Bah ! oui plutôt. Alors ? (et si possible sans me poser une autre question)

22/01/2010Geaha

Il ne faut pas non plus donner systématiquement raison aux critiquex, sous prétexte qu'ils détiennent la connaissance suprême. Un exemple qui me vient spontanément en tête est la chronique d'un album de The Rasmus. Futile, mal écrite et risible pour un "critique". Si non, je partage l'avis du Religionnaire.

30/11/2009Religionnaire

Nous sommes tous des critiques et des artistes en puissance.

29/11/2009DEalma

Un critique critiquant les critiques n'est-il pas lui même critique ?

21/11/2009Religionnaire

Et cette question est-elle assumée?

20/11/2009tyrotyz

Et c'est assssumé le "Certains traits hystéro-narcissiques sont ainsi retrouvés fréquemment au sein de la population des critiques car ils favorisent cette indispensable mise en avant."?

19/11/2009Iro22

Voilà qui pourra être mis en lien à chaque fois que quelqu'un se fâche après une chronique qui n'est pas à son goût. Un guide du ''Pourquoi vous, les fans (et ça peut être moi aussi) vous êtes obligatoirement pathétiques"!

18/11/2009Lorind

Ca ça sent l'overdose de groupies de Dream Theater nan ? :p


Bref dans l'ensemble parfaitement d'accord, tu exprimes tout à fait mon avis à ce sujet.

18/11/2009Religionnaire

En vous remerciant...



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