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STYLE : Rock progressif

DU MÊME ARTISTE :








































Genesis - Foxtrot - 1972

1Watcher Of The Skies
2Time Table
3Get'Em Out By Friday !
4Can-Utility And The Coastliners
5Horizons
6Supper's Ready

      Ulyssangus


28/12/2007    

FOXTROT, OU LA PENSEE PROGRESSIVE

Genesis se plaçait parallèlement à Yes dans la mouvance du rock progressif. Après quelques changements de personnel, la formation se stabilisa en 1971 pour la sortie de l’album Nursery Cryme. Le groupe se distinguait de ses contemporains par un côté théâtral très accentué, mais aussi par la virtuosité évidente des instrumentistes. Ensemble, ces jeunes gens allaient marquer la musique de leur époque, jusque dans les années 1980. Foxtrot est souvent désigné comme étant l’un des meilleurs albums de la formation britannique, parue en même temps que le Thick As A Brick de Jethro Tull ou le Close To The Edge de Yes en 1972, année faste du rock progressif.

Les cadences classiques s’imposent d’emblée, de par l’introduction lente, pompeuse, majestueuse de "Watcher Of The Skies". Le morceau est ensuite déchiré entre plusieurs parties décousues, le grand problème des groupes progressifs : à force de vouloir produire à tout prix des titres interminables, l’on se retrouvait avec des œuvrettes incohérentes et disloquées (on peut également appliquer ce reproche à certains groupes de heavy metal). Cependant, même si l’auditeur est un peu perdu par la complexité des structures ou les solos frénétiques, la première impression reste positive : les morceaux sont assez facilement digérables, contrairement à d’autres concurrents progressifs, notamment les inénarrables Emerson, Lake and Palmer.

La voix de Peter Gabriel, remplie d’ironie, de mélancolie, de cruauté, en un mot très anglaise, est le fil conducteur de cet album. Gabriel est partout ici, ne serait-ce qu’à cause de ses textes contant de méchantes historiettes surréalistes. Phil Collins, qui ne donnait guère de la voix à l’époque, livre d’intéressantes parties de batterie, complexes, exemplaires, irréprochables. Les claviers de Tony Banks et les guitares de Steve Hackett s’opposent sans répit, en une farandole talentueuse. Mike Rutherford reste discret, toujours présent aux places stratégiques.

C’est en avançant plus avant dans le disque qu’on s’aperçoit de la faiblesse intérieure de cet album. La première partie des titres possède des passages majestueux, grâce notamment à Tony Banks aidé de son mellotron, mais aucun morceau ne parvient à être réellement et totalement captivant. Les compositions sont trop décousues pour garder l’attention tout au long, ce qui est regrettable. L’auditeur sent confusément que le groupe a les capacités pour fournir une musique superbe de complexité, mais encore suffisamment accrocheuse. Néanmoins, il n’en est rien ici. Des premiers morceaux, seul le court solo de guitare "Horizon’s" peut être considéré comme un excellent titre, entre douces harmoniques, arpèges classiques, mélodies enchanteresses.

La première moitié de l’album est donc juste acceptable, avec des passages progressifs superbes et d’autres bien plus ennuyeux. Mais, comme nombre de groupes officiant dans le même mouvement, Genesis eut l’idée de composer un morceau occupant entièrement la deuxième face de l’album vinyle : ce titre s’appela "Supper’s Ready", « le souper est prêt ». D’aucuns présentent cette ambitieuse composition comme la quintessence de l’œuvre de Genesis. Il convient de se pencher plus précisément sur ce titre.

Force est de constater que ce souper est fastueux. Constitué de plusieurs parties plus ou moins distinctes, comme la plupart des longs morceaux progressifs de l’époque. L’introduction, faite d’un enchevêtrement de guitares acoustiques sur lesquelles plane la voix de Gabriel, est superbe d’émotion lyrique. S’ensuivent cavalcades de claviers, éclairs incisifs de guitares saturées, crissements de cymbales en un ballet mené de main de maître par le groupe. L’ensemble n’est malheureusement pas exempt de longueurs ; de plus, certains passages brisent la cohérence de la suite par un côté trop pop, expérimental ou encore grotesque. Néanmoins, le titre reste accrocheur durant sa plus grande partie, ce qui est une sorte d’exploit pour un morceau d’une telle ampleur. La virtuosité de l’orchestre sert l’ensemble au lieu de se perdre dans les dédales de la démonstration de force, erreur que commettront beaucoup de groupes progressifs, à commencer par Yes. On peut arguer que ce morceau est difficilement assimilable à la première écoute ; certes, mais c’est assez compréhensible vu la nature de la composition. Les paroles, surréalistes à souhait, content l’implacable bataille entre le Bien et le Mal avant la victoire finale. La section de conclusion reprend plusieurs thèmes émaillés tout au long du titre, laissant une impression de plénitude rêveuse.

Ce disque souffre donc de ce qu’on pourrait appeler le "syndrome Tarkus" : à l’instar du célèbre album conceptuel d’Emerson, Lake and Palmer, Foxtrot possède une longue suite passionnante ; mais le groupe semble avoir délaissé les autres morceaux pour mieux se concentrer sur le long titre. Attitude peut-être compréhensible, mais éminemment dommageable. Cependant, d’un point de vue strictement musical, le groupe est excellent, utilisant des structures extrêmement complexes témoignant d’un très haut niveau de culture musicale ; utilisant aussi des techniques en avance sur son époque : Supper’s Ready possède des mélodies en tapping, six ans avant la sortie du premier album de Van Halen. Toutefois, cela n’excuse rien.

Après écoute, l’auditeur est partagé. D’un côté, il se souvient avec plaisir des sections majestueuses et des mélodies pastorales. Cependant, il se rappelle également des passages plus lourds, voire inutiles, de compositions ternes et sans génie. Le critique, lui, songe que le groupe avait les capacités pour faire bien mieux, mais qu’il a manqué le coche. L’amateur de rock subit donc la pire torture qu’il connaisse : il reste sur sa faim. Un supplice de Tantale insoutenable. Mais, et c’est heureux, Genesis s’accomplira par la suite.


Avis de la Team
DocSavage
KlOwN
Religionnaire
StarChild
Ulyssangus

Les internautes ont la parole! : 10 message(s)    Laisser un message

rain singer  28/04/2010    avis

J'ai changé d'avis : Supper's ready est un véritable sommet dans le prog ; à l'époque, après lui avoir donné 3-4 fois sa chance pour me trouver circonspect autant de fois, un beau jour j'en étais enfin arrivé à cette inévitable conclusion. Côte à côte avec le parfait Selling England by the pound, c'est un morceau qui fait aboutir à lui tout seul le prog surréaliste et onirique de Genesis dans ses diverses facettes (soit un délire tour à tour lyrique, joyeux, introspectif, malsain, en force, ect...le genre de morceau que tu peux tourner et retourner dans tes pensées toute une journée durant). Voilà, on n'aime jamais plus le chef-d'oeuvre (et ici je pèse mes mots) que lorsqu'on a du apprendre à l'aimer. Dommage qu'à l'exception du sympathique Watcher of the skies, le reste laisse une impression si mitigée.


Greguy.  13/03/2010    avis

Je suis également etonné par les notes des chroniqueurs. C'est album est pourtant fantastique. Supper's ready est l'un des plus beaux titres de Genesis. Les passages à la flute me donnent des frissons à chaque écoute. Peter Gabriel sublime ce morceau avec ses diverses interventions thétrales qui temoigne d'un lyrisme exeptionelle.En bref un exellent album de la Genese.


tehlt3  11/03/2010    avis

8/10 la note maximale seulement ? Serais-je un des rare à presque considérer Foxtrot comme un sommet ? Lors des premières écoutes, rarement je n'avais pris un tel pied à l'écoute d'un disque...
La première piste, Watcher of the Skies, chanson des plus intrigante, avec son intro limite apocalyptique mais grandiose, ses couplets et refrains entraînant, ainsi qu'un final de toute beauté en fait un des meilleur morceau de l'album.
Time Table, morceau ici souvent considéré comme moins intéressant, voire "négligeable", car s'éloignant un peu de la veine progressive, est néanmoins dotée d'une très grande finesse, grâce à des parties de piano certes simplistes mais très raffinées, et la voix de Gabriel portant le tout, faisant de ce morceau une très belle chanson.
Puis vient Get 'Em Out By Friday et ses 9 minutes, avec là aussi également une introduction très soignée. Composée de plusieurs thèmes, rendant le tout très homogène, et malgré quelques moments d'accalmie musicale, aucunes longueur n'y est vraiment ressentie, et l'émotion que le morceau tente de véhiculer est encore une fois au rendez vous, ce qui là aussi en fait également un morceau sans grand défaut. Pour l'instant c'est du tout bon !
Mais si Foxtrot ne devait contenir qu'un petit faux pas, il se situerait alors dans le morceau suivant, Can-Utility and the coastliners. Possédant encore une fois une introduction très soignée et raffinée, puis la guitare acoustique de Hackett donnant vers le milieu du morceau quelque chose d'assez consistant, la tournure du morceau nous offre pour la fin quelque chose de plus enjoué, mené par la rythmique cette fois ci Collins/Rutherford, il en ressort malgré tout de ce morceau une première partie réussie mais une seconde hélas un peu moins bonne, dommage !
S'en suit l'avant dernière piste du disque, Horizons. Ici rien à voir avec ce qui a été fait jusqu'alors. Ce morceau d'environ 1.40 minute, n'est autre qu'un morceau de guitare acoustique composé par Steve Hackett. Mais que c'est beau ! A la différence des complexes "Clap" et "Mood for a Day" de leur concurrents Yes, ce morceau, court et dense, nous offre ici une mélodie très joliment et justement interprétée par ce moustachu de la 6 cordes, et qui en fait une transition parfaite pour le monstre du prog qui suit...
Et ce monstre, qui compose quasiment à lui tout seul la seconde face de ce disque n'est autre que le cultissime Supper's Ready. Un morceau trop souvent décrié, même chez les amateurs de progressif, de part sa trop grande hétérogénéité, ses thèmes trop diversifiés pour en faire une chanson "unie" (à la différence de Close to the Edge notamment) et ses longueurs.
Mais malgré tout... je considère ce morceau comme une tuerie, comme une des plus grande réussite du prog. Alors ok, c'est long, beaucoup de thèmes qui se suivent et ne se ressemblent pas mais il faut néanmoins garder à l'esprit que ce morceau raconte une histoire... et que non seulement les paroles, mais la musique elle même est très imagée. Ce morceau possède une ambiance très particulière, peu habituelle et surtout pour une fois relativement peu auto-contemplative, permettant ainsi d'éviter certains égarements. De part sa longueur conséquente, je parlerais mal du morceau... Je ne mettrais donc le doigt que sur la fin de la chanson, magistrale, "commençant" par le thème Apocalypse in 8/9, nous préparant aux deux dernières minutes qu'occupent "As Sure As Eggs Is Eggs", reprennant le magnifique thème initial et qui en fait le moment le plus magique de ce disque, ce qui n'est pas peu dire...

Comme la plupart des albums de prog, il n'est pas forcément très facile d'accès, mais une fois qu'on y a pris goût... bref en un mot : somptueux.


StarChild - Destination Rock  18/08/2009    avis

Mon cher Jujubonu, tu devrais te rapprocher de notre forum.
Voire nous rejoindre en tant que chroniqueur sur DR.
La main est tendue : à toi de voir.


Jujubonu  18/08/2009    avis

A la lecture de cette critique, j'avoue personnellement rester sur ma faim. Si, à mon sens, l'album Foxtrot a souffert plus que les autres albums de Genesis des affres du temps, il n'en reste pas moins un album essentiel pour mieux comprendre ce que ce groupe a été et est devenu ensuite. Il s'agit ici d'un exrcice de style d'une certaine manière, il en découle un album baroque, très british dont l'écoute nécessite un effort. Malheureusement, le son de l'album, pourtant très recherché, a mal vieilli. Je me permet ici de transcrire textuellement une chronique (un peu pompeuse à ce qsu'il me semble) que j'avais moi-même écrite sur cet album en son temps : "L’approfondissement progressif et la recherche de la perfection...... En 1972, Genesis semble vouloir asseoir sa notoriété et peaufiner son identification musicale. Foxtrot naît immanquablement de cette volonté, ce qui peut donner aujourd’hui le sentiment d’une musique plus contrôlée. Si Genesis a toujours voulu donner à chacun de ses albums un son unique et propre, Foxtrot est probablement celui dont le son a le plus souffert du temps qui passe. Pourtant, ce son qui demande peut-être un effort d’adaptation à la première écoute, apporte toute son identité à ce formidable album. « Watcher of the skies » marque d’emblée Foxtrot de son empreinte. Débutant sur un solo d’orgue magistral, les coups de boutoir de la basse de Rutherford insufflent ensuite toute leur énergie sur toute la longueur du morceau. Collins et Hackett ne sont pas en reste et la batterie du premier ainsi que la guitare électrique du second apportent toute leur luminosité dans cet ensemble impressionnant au niveau du rythme et de la puissance. Le conjoint de ce morceau n’est autre que « Get ‘em out by Friday », probablement la plus grandiose des mini-pièces théâtrales produite par Genesis. Contant l’histoire d’une société immobilière ayant la volonté farouche de virer tous les habitants d’un immeuble à des fins pécuniaires, Peter Gabriel interprète par des mimes sonores d’une finesse exquise tous les protagonistes réactionnaires aux représentants de ladite société. Très britannique, le morceau est véritablement habité par le jeu des musiciens jouant avec les accords pour mieux faire ressortir les contrastes et les détours d’un dialogue tout autant musical que chanté. Ces 2 morceaux dantesques seront réellement magnifiés dans leurs versions live qui sortiront peu après. La puissance sonores et la virtuosité musicale et artistique y sont incomparables. Partagés entre ces 2 plages, « Time Table » et « can utility and the coastliners » sont 2 morceaux qui tranchent fortement avec les 2 précédents par leur pureté et leur simplicité. D’une élégance sans pareille, le premier qui n’est autre qu’une digression sur la nature humaine, apporte toute sa fraîcheur et son incomparable finesse entre les 2 moteurs à explosion que sont « Watcher of the skies » et « Get ‘em out by Friday ». Le second morceau est quand à lui marqué en son centre d’un véritable rugissement de la basse inégalé dans toute l’histoire du groupe et se termine sur un duo bass-orgue plein d’entrain. Petit intermède musical, « Horizon’s » nous montre toute l’étendue artistique et musicale de Steve Hackett qui, au départ d’une suite de Bach, nous emmène aux confins de la pureté au travers des cordes de sa guitare acoustique. Aussi petite soit elle, on ne peut se lasser d’écouter et de réécouter ces quelques notes de pure beauté nous diriger doucement vers le gigantesque « Supper’s ready » qui clôture l’album. Gigantesque, « Supper’s ready » l’est indubitablement tant par sa taille que par sa construction et la force d’expression qui s’en dégage. Occupant toute la face B du vinyl originel, les quelques 23 minutes qui le composent sont subtilement divisées en 9 sous parties relativement indépendantes. Des compositions d’une telle ampleur fleurissent en ce début des seventies et ne sont pas du tout l’apanage de Genesis. Cependant, « Supper’s ready » se démarque par son évolution rythmique contrastée et la volonté du groupe de casser périodiquement le flux mélodique. En ce sens, cette œuvre se veut constamment innovante et évolutive. Le texte, très imagé, est très ouvert et chacun pourra en donner sa propre interprétation. Le point culminant, si l’on veut en trouver est probablement Apocalypse in 9/8 (pour lequel nous ne remercierons jamais assez Gabble Rachet pour sa généreuse participation….. rires) avec son implacable et monstrueux ryhtme de bass-batterie accompagné par l’orgue surdynamité de Tony sur laquelle la voix de Gabriel se déchire dans l’intensité. Certains auditeurs pourront préférer la version live donnée sur « Seconds out » en 1977. Le développement de la batterie y est absolument ébouriffant, même si le chant de Phil Collins reste moins expressif que celui de l’archange et que la flute céleste de ce dernier remplacée pour l’occasion par les synthés manque cruellement à tout ceux qui connaissent cette version studio. Si la production de « Foxtrot » a cruellement souffert du temps, cet album n’en reste pas moins magique par ses aspects baroques et sa maîtrise musicale. Il s’agit du premier album pour lequel Genesis s’est fortement soucié de l’agencement des morceaux et de la vision d’ensemble. Et, en effet, aujourd’hui encore cet album est reconnaissable entre tous et laisse une série de plages qui resteront dans les annales du groupe par leur intensité et leur inventivité. Foxtrot est un album intermédiaire, quelque part une première tentative vers plus de perfection, laquelle explosera dans l’album suivant « Selling England by the Pound ».


Fishbowlman  24/05/2008    avis

Pour moi il n'y a rien à jeter là dessus.
Supper's Ready n'est certes pas parfaite, mais dans ce genre de morceau de 20 minutes, tu peux pas garder la même intensité tout le long, c'est impossible. Il y a forcément des baisses de tension, des intermèdes pas toujours dignes d'intérêt même si indispensables à la construction du morceau, des montées en puissance, etc...
Il peut y avoir quelques longueurs, je retrouve ça aussi sur Close to the edge et Tales from topographic oceans.
Et les autres titres sont aussi bons que Suppers's Ready à mon avis. La mélodie de Time Table est magnifique, Get’em out by Friday et Watcher of the skies sont très dynamiques, Peter Gabriel est déchaîné, une énergie que je retrouve moins sur Selling England by the pound et A trick of the tail, plus baroques et "romantiques" dans l'âme.
Horizon’s, c'est le genre de morceau que Steve Hackett fera dans sa carrière solo (idem pour After the ordeal sur Selling).
Foxtrot reste mon préféré avec The lamb lies down on Broadway.


rain singer  02/02/2008    avis

En écoutant Supper's Ready, difficile de ne pas mesurer le fossé qui sépare un groupe comme Genesis de Pink Floyd. Certains passages sont bien trouvés, mais dans son ensemble, ça semble tellement approximatif, disloqué et finalement plutôt ennuyant par rapport à des monstres comme Atom Heart Mother, Echoes, Dogs ou Shine On You Crazy Diamond. Car oui, il ne s'agit pas uniquement de balancer des idées par paquet et d'assembler le tout à l'arrache, pour constituer une longue compo réussie.


lucas  23/01/2008    avis

De ce disque, je n'aime vraiment que "Can-Utility And The Coastliners".
"Watcher Of The Skies" n'est pas mal au début, mais lasse vite à la longue.
Le reste m'ennuie prodigieusement, et en particulier le très long et très pompeux "Supper's Ready" dont pas un seul passage ne retient mon attention.
Le meilleur album de Genesis avec Peter Gabriel est bien THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY qui contrairement à FOXTROT reste toujours d'actualité à notre époque.


simon  20/10/2007    avis

MAIS !, le meilleur reste ENCORE à venir !!!!!


simon  20/10/2007    avis

Le 1er chef-d'oeuvre de la genèse. Foxtrot est un document indispensable, sublime et très inspiré.
"Supper's ready" est un monument du genre.



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