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STYLE : power-metal
DU MÊME ARTISTE :





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Iced Earth - Alive in Athens - 1999
| Disque 1 |
| 1 | Burning times |
| 2 | Vengeance is mine |
| 3 | Pure evil |
| 4 | My own savior |
| 5 | Melancholy (holy martyr) |
| 6 | Dante's inferno |
| 7 | The hunter |
| 8 | Travel in Stygian |
| 9 | Slave to the dark |
| 10 | A question of Heaven |
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| Disque 3 |
| 1 | Stand alone |
| 2 | Cast in stone |
| 3 | Desert rain |
| 4 | Brainwashed |
| 5 | Disciples of the lie |
| 6 | When the night falls |
| 7 | Diary |
| 8 | Blessed are you |
| 9 | Violate |
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| Disque 2 |
| 1 | Dark saga |
| 2 | The last laugh |
| 3 | Last december |
| 4 | Watching over me |
| 5 | Angels holocaust |
| 6 | Stormrider |
| 7 | The path I choose |
| 8 | I died for you |
| 9 | Prophecy |
| 10 | Birth of the wicked |
| 11 | The coming curse |
| 12 | Iced Earth |
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Il est toujours dur de chroniquer un album qui se place si haut dans sa liste d’albums favoris. Peut être parce que d’une certaine façon on se sent pris au challenge de convaincre le monde entier que l’achat de l’album tant adoré est indispensable et qu’on se rend compte qu’au fond, les mots nous manquent pour le décrire, l’effet des résonances de la musique (souvent poussé à un niveau sonore dangereux) dans notre pauvre petite cervelle étant trop forte. D’habitude j’évoquerai un truc mystico-psychologique foireux sur la puissance des sons sur l’esprit et autres fantasmes aussi saugrenus que mal argumentés mais là c’est bel est bien impossible : Alive in Athens d’Iced Earth est l’un des albums les plus… normaux qu’il me soit donné la chance d’écouter. En fait, Iced Earth réunit en symbiose dans cet album live tout ce qui fait que j’aime le metal, régurgitant au passage la musique la plus définitive du genre que je tiens tant dans mon cœur.
Disons ça de façon simple : Avant Alive in Athens Iced Earth était pour moi un groupe de power-metal américain qu’il allait falloir que je découvre un jour ou l’autre mais qui ne figurait pas sur ma liste d’urgences. Puis, fatigué de lire dans chaque magazine de metal sérieux que le live offert par le groupe en 1999 était un chef d’œuvre indispensable à tout metalhead assidu, je me décidais à aller me faire ma propre idée en acquérrant cette triple galette. Depuis, Alive in Athens a une place d’honneur dans ma discothèque, une faveur rare pour un groupe en provenance du nouveau monde. Ma passion pour cet album a en fait atteint un niveau tel que je n’ai point osé acheter autre matériel du groupe de peur de la déception. C’est vous dire si ce triple live porte la barre HAUTE.
Je sais ce que vous vous dissez : « raaaah, power-metal … voix de castras … fringues de tarlouses … solis chiants … pas assez d’originalité ». Point de cela ici amis lecteurs car Iced Earth offre ici la synthèse parfaite entre le son thrash-metal américain et le heavy/speed européen. Un peu comme si Metallica rencontrait Iron Maiden (on a vu pire comme références), le groupe combinant avec une qualité surprenante les rythmiques lourdes et la vélocité des mythes du thrash de la Bay Area avec le sens aigu de la mélodie, des harmonies et des solos de la bande à Eddie. Le tout rend évidemment plutôt bien en studio (je me suis quand même farci quelques titres des albums Burnt Offerings et Something Wicked This Way Comes, albums acclamés dans toute la scène metal) mais lorsque l’on reproduit ça en live, en enfermant le groupe avec quelques milliers de grecs en furie pendant deux nuits, en secouant bien et en offrant au tout une production hors de ce monde on a… on a… Alive in Athens l’un des plus grands lives du monde de la musique (oublions les genres le temps d’une chronique !).
Puisqu’il n’y a pas d’autre façon, décrivons tout cela d’une manière terriblement terre-à-terre. Le premier CD se compose de ce que l’on peut imaginer être un set live classique de Iced Earth en un peu raccourci (je n’en ai aucune idée précise, je n’ai jamais vu ce groupe en concert au jour ou j’écris ces lignes). Une entrée en matière fracassante avec les rythmiques thrash le temps de quatre titres, puis une petite ballade pour reposer le public avant de partir en voyage à travers l’enfer aux côtés de Dante sur « Dante’s Inferno » (un titre épique d’un quart d’heure mine de rien). Pour enchaîner avec trois autres titres rentre-dedans et finir sur la chanson ultime, l’apothéose, le feu d’artifice : « A Question of Heaven » et là, marrez-vous si vous voulez mais c’est le premier titre dont l’écoute m’a fait PLEURER (oui, sérieusement, comprendre les paroles aide aussi beaucoup). Et ce n’est que le premier disque. Le second se concentre sur les sagas en plusieurs titres que le groupe se plait tant à écrire. On a ainsi droit au conte du «Stormrider » (vers le milieu de l’album) et de celui de la trilogie « Something Wicked » (les titres 9, 10 et 11), cette dernière faisant aussi partie de mes grands moments de musique. Ce second disque étant surtout composé de mini concepts cela résulte en des chansons qui s’enchaînent. Le troisième CD quant à lui est en fait… Le reste, les autres hymnes du groupe qu’il se devait d’incorporer à l’ensemble.
Il n’y a pas grand chose d’autre à dire, je ne me vautrerais pas en arguments sur la qualité (selon moi indiscutable) de la musique qui évite presque tous les pièges posés par les clichés du genre. Jon Schaffer, tête à penser du groupe est un maître riffeur et un grand guitariste rythmique et les solis glorieux qu’il a composé pour la guitare de Larry Tarnowsky sont incroyablement mélodiques et facilement mémorisables. Matthew Barlow doit être le vocaliste de metal à la voix claire la plus puissante depuis Ronnie James Dio et il sait alterner avec brio passages agressifs et mélodieux. Brent Smedley, guest-star à la batterie se démontre comme étant le modèle du batteur metal : du rythme, de la technicité et jamais trop de frime inutile. Tout celà au service de l’un des meilleurs power-metal jamais sorti des baffles de ma stéréo, saupoudré par-ci par-là d’influences tantôt arabes (« Desert Rain »), tantôt symphoniques (« Angels Holocaust), tantôt néo-classiques (« Disciples of The Lie ») sans toutefois sombrer dans l’auto caricature. Et bien sur, il ne faut pas oublier le dernier membre du groupe, le public qui est ici fantastique Ce n’est pas pour rien que Iced Earth fut élu dans le top des dix groupes à la fan base la plus fidèles (derrière Manowar, Slayer et Iron Maiden cela va de soi).
Voilà, je n’ai plus grand chose à dire (ouf !) pour défendre mon petit bonheur mais j’espère que vous aussi un jour vous ressentirez comme moi le plaisir immense d’avoir Alive in Athens dans votre collection.
Dans un registre plus bas de plafond, celui des finances, il y a un dernier détail. Il existe plusieurs versions de cet album :
- Une version « normale » contenant seulement les deux premiers disques
- Une version « bon marché » avec la possibilité d’acheter un des deux premiers disques séparément
- Une version triple (la mienne) dans package spécial (soit digipack soit plastique).
Il est IN-DIS-PEN-SABLE (si vous décidez d’acheter ce disque) d’acheter la version triple. Jon Schaeffer s’est battu pour ramener le prix à une vingtaine d’euros (je connais des albums simples plus chers que çà !), Ça peut sembler un peux cher à certain mais cela vaux CHAQUE CENT dépensé, croyez-moi.
| Avis de la Team | | |  | | Deadkal |  | | Kanart |  | | Ulyssangus |  |
Les internautes ont la parole! : 2 message(s) Laisser un message | Militia 15/03/2007 avis: |  |
Vraimment un de mes lives préférés,ce concert nous permet de découvrir Iced Earth avec en plus la puissance et l'émotion du live.
A écouter pour n'importe quel metalhead digne de ce nom...(j'éxagere a peine)
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| Megariff 08/05/2006 avis: |  |
Woaww, moi qui voulait m' acheter un CD de Iced Earth me voilà servi, j' aime pas trop les lives mais si tu dis que ça pète alors je te fait confiance
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