Le ramollissement général amorcé par les RHCP avec Californication en 1998 a, en cette musicalement médiocre année 2011, atteint un nouveau paroxysme. Le remplacement du guitariste John Frusciante - ce dernier souhaitant judicieusement se concentrer sur sa carrière solo – par son ami Josh Klinghoffer aurait pu apporter fraîcheur et renouveau à une entreprise alors totalement ramollie. Il n'en est rien. Au contraire, I'm With You est frappant par sa surenchère de mélodies soporifiques associées à des refrains calibrés pour la radio. Inexistant, Klinghoffer y est déprimant de discrétion, qualité rapidement devenue défectueuse dans une formation comme les Red Hot Chili Peppers, originellement excentrique et fantaisiste. Leur chute, entamée à partir de Californication, semble désormais irréversible. A ce titre, le parcours des RHCP depuis leur début est équivalent à celui d'Incubus. |
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| DATE | NOM | COMMENTAIRES |
| 11/01/2012 | blabla et rebvlabl | @Tralgar : |
| 11/01/2012 | H3O+ | Au début j'était un peu septique, depuis la sortie de l'album en aout 2011, je toruvais les critiques fort exagerée, parfois trop sélective, parfois venant de fans s'étant arrêté à aimer le groupe après 1995, voire 1991, mais il faut pas chercher trop loin, en fait un moment donné j'ai remis sur ma platine le Stadium Arcadium. Déja à ce moment là et depuis pas mal d'année aussi, les Red Hot n'ont plus fait l’unanimité chez les anciens fans, mais j'ai essayé de comparé le niveau de qualité de Stadium Arcadium sortit ne 2006 et celui ci, je reconnais plus le groupe. Sur un long album de presque 2h, certaines chansons sont meilleurs que d'autres mais tout reste écoutable, avec une qualité et une façon de soigner tout qui leurs était propre. Si on ne connaissait pas les Red Hot et qu'on verrai I'm With You, cen guise de premier album on classifierai d'office ce groupe parmi les masses d'autre petit pseudo-groupes de gamins (vieux gamins alors pour eux) à ondes FM et faisant les groupes du dimanche dans les festivals d'été s'y croyant déjà et n'étant pas à la hauteur pour un centième des groupes d’antan. Sur Stadium, on retrouvait la manière de produire dans By The Way (album qui a divisé aussi ses fans). En plus, ces dernières décennies, on tend de plus en plus à sortir un album tout les 4, 5 ans. Les groupes anglais 20 ans plus jeunes qu'eux dans les années 70 pouvaient faire des albums dont on parlent encore aujourd'hui. des albums qui ont lancé des mouvements. Qui ont inspiré et qui inspirent encore maintenant. Des albums qui ont encore des fans du même âge que ceux des années 70. Enregistrements réalisés sur des échéances fort courtes et des moyens beaucoup plus rudimentaires pour enregistrer, composer. |
| 09/01/2012 | H2O | Il ne faut pas perdre de vue qu'une condition nécessaire à un bon morceau est la solidité du triptyque mélodie harmonie, rythmique. Quiconque sort de là pour pointer une compromission artistique ou une évolution dans le bon sens se trompe. |
| 09/01/2012 | Traldar | Ou peut-être que les RHCP n'ont plus envie de faire les kékés comme dans les années 80 et profitent qu'ils sont bien installés dans les charts pour évoluer et ne pas rester bloqués par l'intransigeance passéiste de fans incapables d'accepter que les artistes ne sont pas là pour obéir à leurs caprices nostalgiques. Flea a passé un an à étudier la musique à la fac, m'est avis qu'il est plus préoccupé par l'aspect artistique de sa musique que tous les groupes qui se contentent de s'autoparodier depuis 30 ans sans évoluer pour ne pas risquer de perdre des clients (comme, au hasard, AC/DC). |
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