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The Darkness - Permission to land - 2003


Genre : Hard rockTraductions et paroles :     Sur la Coccinelle Du Net

©Must Destroy
1Black Shuck
2Get your hands off my woman
3Growing on me
4I believe in a thing called love
5Love is only a feeling
6Givin' up
7Stuck in a rut
8Friday night
9Love on the rocks with no ice
10Holding my own





Avis de la rédaction :
Cyclo
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Ressortez vos perruques et vos jean moulant The Darkness débarque!!!
Ces gars n'ont pas du se remettre du trip 70's, ils sont rester bloqués à cette époque et il ont bien raison!!

Ils nous servent une musique rappelant Queen le son la voix du chanteur et les compos font très Queen mais ils ne se contentent pas de copier ce qui se faisait à cette époque mais continuent dans cette voie.
Ils nous servent donc un bon hard rock comme on en fait plus, bien rythmé avec des bonnes rythmiques et des solos qui vont bien. La sauce prend carrément bien la voix étant à la hauteur (c'est le cas de le dire vu la facilité qu'il a à monter dans les aigus) du style. Ils ont un côté grandiloquent qui rappelle les grandes heures du goupe de Mercury.

Un très bon album sur bien des plans qui s'écoute sans peine et fait du bien par où il passe!!

KlOwN  03/05/2005    avis


Qui se souvient de Spinal Tap, ce groupe imaginaire formé par trois humoristes musiciens dans les années 80 afin de jouer avec les clichés du hard alors à son apogée ? Au travers de son faux documentaire, This Is Spinal Tap, le groupe se moquait gentiment de monstres sacrés dont l’ego avait bien besoin d’être remué. Ainsi chaque combo avait le droit à son moment Spinal Tap, de Black Sabbath et sa reproduction de Stonehenge à Jimmy Page et ses expérimentations violonistiques aussi prétentieuses qu’intéressantes.

En 2003, un autre groupe se moquant de la scène hard-rock seventies débarque, sauf que cette fois, c’est pour du vrai, et que ça s’appelle The Darkness. Le quartet britannique a la prétention de tourner en ridicule ses propres idoles tout en proposant une musique de qualité, une mission impossible qui se solde bien entendu par un échec.
Tout d’abord, le hard avait il vraiment besoin d’une parodie alors que déjà aujourd’hui, on se plait à se moquer à loisir des groupes de l’ère fertile qu’est la septième décennie du vingtième siècle juste parce qu’ils aimaient s’habiller différemment ? Non je ne pense pas, et les membres de The Darkness, aussi sincère soit leur amour pour les anciennes divinités rock, ne feront sûrement pas de bien au hard en tournant leurs gimmicks et tenues vestimentaires en ridicule. Le groupe prétend aussi proposer une musique fraîche, et critique les groupes de neo-metal pour leur tendance à se pomper les uns les autres… Excusez-moi mais si recycler les vieux riffs d’AC/DC est une preuve de fraîcheur et autorise à critiquer une scène qui tourne en rond, alors je ne sais pas ou va le rock. Et puis un des éléments qui faisait la valeur de la scène rock des années 70 était la virtuosité et l’inventivité des musiciens de l’époque, que ce soit Tony Iommi (Black Sabbath), Ritchie Blackmore (Deep Purple), Ian Anderson (Jethro Tull) ou Freddy Mercury/Brian May (Queen). Personnellement je ne retrouve aucun surpassement dans ce coin là chez les mecs de The Darkness, le niveau de composition est simpliste, les solos pauvres et les vocaux de Justin Hawkins s’ils montent facilement dans les aigus dans la plus grande tradition Queenesque, il leur manque la puissance de ceux de ce bon vieux Freddie ou de Rob Halford pour être agréables.
Evidement il y a un certain sens de la fête dans tout cela, mais cet esprit festif des tonnes de groupes de glam/hard américains le distillent déjà avec toute la saveur propre à la côte ouest et au Sunset Strip de Los Angeles.

Des groupes rétros, on en a déjà eu et on en aura encore. Des groupes aimant le second degré et ne se prenant pas au sérieux il y en a (heureusement) un paquet qui prolifèrent dans la scène hard/metal. Mais quand cet état d’esprit cumulé prend l’importance commerciale de The Darkness, alors on peut craindre pour l’intégrité d’une scène toute entière. En effet, si tout le monde se met à croire que le hard-rock est VRAIMENT ridicule, alors comment le genre gardera-t-il sa crédibilité auprès du jeune public ? Bien heureusement je doute que The Darkness gardera une constance de ses ventes et de son succès dans le futur car comme on le dit si bien : « Les blagues les plus courtes sont les meilleures ».

Requiem  11/09/2005    avis



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