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The Dresden Dolls - No, Virginia... - 2008


Genre : Indie RockTraductions et paroles :     Sur la Coccinelle Du Net
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©RoadRunner
1Dear Jenny
2Night Reconnaissance
3The Mouse And The Model
4Ultima Esperanza
5The Gardener
6Lonesome Organist Rapes Page-Turner
7Sorry Bunch
8Pretty In Pink
9The Kill
10The Sheep Song
11Boston







Avis de la rédaction :
KlOwN
Posthuman666
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Voici le retour du groupe le plus détonnant de l’écurie RoadRunner ! En effet, si tous les groupes qui forment cette famille ont en commun une base métallique, ce duo sort vraiment du lot et apporte une touche de délire agréable avec lui ! Pour ceux qui auraient loupé les épisodes précédents, The Dresden Dolls est un duo bostonien formé d’Amanda Palmer (Piano, chant) et de Brian Viglione (batterie) Ce turbulent duo adepte d’un style punk cabaret officie depuis 2001. Le style des poupées de Dresde est un mélange de pas mal d’influences musicales alliées à un sens théâtral très développé. C’est justement de ce mélange astucieux que le groupe tire toute son essence en saupoudrant le tout d’un grain de folie. Après un premier album éponyme qui a su trouver et toucher son public, le groupe proposa un Yes, Virginia… qui, d’une manière générale, reçu un accueil plus mitigé. Et voilà que deux après nous arrive ce No, Virginia… en écho direct à ce dernier.

Première précision concernant cet album, ce n’est pas à proprement parler un nouvel album, car il est composé d’une b-side de Yes, Virginia…, de quatre nouveaux titres, d’une vieille démo, d’une reprise et de cinq compositions qui n’avaient pas encore vu le jour auparavant. Alors doit-on crier à l’arnaque, au scandale, au piège à fric ??? Il serait dommage de le penser (ou de le dire) avant d’avoir, au moins, jeté une oreille sur cet objet musical… Car si, en effet, il contient des morceaux anciens, c’est une excellente façon de découvrir les multiples visages du groupe grâce à différents titres issus de diverses époques. De plus, le groupe a voulu se faire clairement plaisir en regroupant des chansons qui ont de l’importance pour eux et qu’ils considèrent même, pour certaines, comme leurs meilleures !

Dès le début, avec Dear Jenny, on retrouve tout ce qui fait le groupe, le piano et ces mélodies vocales très intéressantes. C’est frais, sautillant et franchement bien pensé. Pas de doute, ils nous reviennent très en forme ! Et le reste de l’album n’est vraiment pas en reste (justement !) on passe d’une pièce à une autre avec un grand plaisir. Cet album offre réellement un large panel d’émotions, de teintes et d’ambiances. Certains titres se démarquent bien évidemment comme Ultima Esperanza qui est un morceau que le groupe interprétait déjà sur scène et qui a le droit à une version studio digne de ce nom. Egalement, comment passer sous silence un titre aussi jouissif que Lonesome Organist rapes Page Turner, qui est un concentré d’énergie et d’efficacité. Au niveau émotion, The Kill se pose bien là et nous avons le droit à du Dresden Dolls de grande qualité avec cette chanson. Dans l’ensemble, ce recueil de compositions est une preuve qu’ils ont un réel talent de composition et qu’ils ont plus d’un tour dans leur sac.

Pour être un disque de faces b ou de chansons jamais enregistrées, Yes, Virginia… se présente comme une excellente et délicieuse surprise qui se déguste sans modération. Il ravira les fans et parviendra même sans mal a capter l’attention de ceux qui avait un peu lâché le groupe après leur deuxième effort. Vivement la suite !

KlOwN  03/06/2008    avis



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