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The White Stripes - Elephant - 2003


Genre : Rock AlternatifTraductions et paroles :     Sur la Coccinelle Du Net

©Xl
1Seven nation army
2Black math
3There's no home for you here
4I just don't know what to do with myself
5In the cold, cold night
6I want to be the boy to warm your mother's heart
7You've got her in your pocket
8Ball and biscuit
9The hardest button to button
10Little acorns
11Hypnotize
12The air near my fingers
13Girl, you have no faith in medicine
14Well it's true that we love one another





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Elephant est le 4e album des White Stripes. Il représente la consécration commerciale (celle artistique étant depuis leur 3e album White Blood Cell) de ce groupe atypique de rock alternatif venu de Detroit et composé seulement de deux personnes : Jack, à la guitare et au chant, et Meg White, à la batterie, les deux étant par la même occasion frère et sœur.

Les White Stripes tirent leur force des nombreuses influences qu’ils incorporent à leur musique. Cet album ne fait pas exception à la règle et ne se limite pas à sa simple étiquette de « Rock Alternatif » (ce terme étant par ailleurs généraliste au possible, à l’instar de « Métal »). On trouve ainsi des influences Blues dans leur musique, en particulier dans la chant de Jack et ses solos de guitares hurlantes, comme sur « Ball and Biscuit ». D’autres chansons comme « Black Math » font plutôt penser à du punk-rock garage plein d’énergie. Les ballades sont aussi de toutes beauté, Folk à pleurer avec « You’ve Got Her In Your Pocket », Country sympathique sur « In The Cold, Cold Night » (chantée par la jolie Meg) et « Well It’s True That We Love One Another » ou rock avec l’excellente reprise de Burt Bacharach « I Just Don’t Know What To Do With Myself ». Enfin l’album contient évidemment le méga hit ultra diffusé sur les ondes, le fameux « Seven Nation Army » avec son entêtante ligne de basse qui est resté gravé dans plus d’une tête, mais aussi le moins connu mais typiquement White Stripien « The Hardest Button To Button » (et son clip qui donne mal à la tête). Toutes ces influences ne seraient rien si les White Stripes n’avaient un don indéniable pour la composition et une parfaite maîtrise instrumentale. En effet on se demande souvent en écoutant l’album comment ils parviennent à faire tout ce remue-ménage alors qu’ils ne sont que deux et qu’ils ne sont soutenus que par une production des plus simples : entièrement enregistré dans un studio analogique avec quelques traces de clavier sur certains morceaux (par exemple l’orgue fantomatique sur « In The Cold Cold Night »).

Il ne m’arrive pas souvent de mettre la note maximale à un album (encore moins s’il est récent, c’est mon petit côté vieillot), mais devant une telle démonstration de talent je ne peux que m’incliner et attendre le prochain album de ce groupe qui n’en finit pas d’étonner…

Cyrilb  14/05/2005    avis



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