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STYLE : Hard Rock FM
DU MÊME ARTISTE :





















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Alice Cooper - Trash - 1989
| 1 | Poison
| | 2 | Spark In The Dark
| | 3 | House Of Fire
| | 4 | Why Trust You
| | 5 | Only My Heart Talkin'
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| 6 | Bed Of Nails
| | 7 | This Maniacs' In Love With You
| | 8 | Trash
| | 9 | Hell Is Living Without You
| | 10 | I'M Your Gun
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A écouter: Poison; House Of Fire; Beds Of Nails; Trash.
1989, remis d’une grosse cure pour très lourde dépendance à l’alcool, Monsieur Furnier, ou Alice Cooper à la scène, décide de reconquérir sa glorieuse carrière que ses dernières expérimentations New Wave avaient fait quelque peu sombrer. Pas encore prêt à tout faire lui même, comme ce fut pourtant le cas auparavant, Alice Cooper confia la réalisation (et bien plus en vérité) à Desmond Child, producteur talentueux de tubes imparables mais amateur du FM qui marche vite et bien (Livin’ on a prayer pour Bon Jovi, Crazy pour Aerosmith ou I was made for lovin’ you pour Kiss entre autres, sans parler de son travail avec Cher et plus recement de Humanity: Hour 1 de Scorpions). Le bonhomme, résolument décidé à placer ce disque en radio au milieu des Aerosmith, Toto, Def Leppard, Scorpion et autres Bon Jovi sévissant en cet fin des eightees va écrire une série de tubes explosifs, aux refrains entêtants et production efficace, dans l’espoir de se servir du Nom de Cooper pour grimper haut dans les hits parade Rock. Il invite donc quelques amis (Jon Bon Jovi et Richie Sambora, Steven Tyler et Joe Perry…) et coté réussite commerciale, rien à dire. Trash est une mine de pépites Hard faciles mais diablement entraînante.
La voix de Cooper fait toujours des miracles, les riffs, à défaut d’être novateurs sont percutants. Des titres tels que Poison (le single de l’album), House of Fire ou Why trust You ne peuvent que difficilement laisser indifférent et que dire de Bed Of Nails, qui remuerait n’importe quel Hardos avec son refrain imparable. On a même droit à la sirupeuse ballade rock comme c’était la mode à l’époque avec Only My Heart Talkin’ mais là, échec ! Peut être le seul de l’album, la chanson est merdique. Les titres suivant dont et surtout l’éponyme Trash raviront les fans du Cooper grâce à leur riffs bien senti et toujours cette voix si… Inimitable.
Alice Cooper n’a rien perdu de son charisme, imposant toujours ces shows sulfureux et des compos entraînante. Commercial, cet album l’est à 200% ! Les deux pieds dans, ce qui peut décevoir venant d’un artiste tel qu’Alice Cooper mais un commercial de cette qualité, on en redemande !!!! Et on en aura !!! Grâce à Hey Stoopid deux ans plus tard.
| Avis de la Team | | |  | | Iro22 |  | | Roquentin |  | | StarChild |  |
Les internautes ont la parole! : 2 message(s) Laisser un message | Grisé 16/07/2009 avis: |  |
En 1989, Alice Cooper, mécontent du succès tout relatif de ses efforts précédents, décida de frapper un grand coup, changea de musiciens et s'acoquina avec le Grand Manitou du hard US de l'époque, le producteur Desmond Child, véritable Midas du hit metal, grand pourvoyeur de tubes pour Kiss, Bon Jovi, Bonnie Tyler et tant d'autres. Regonflé à bloc par son nouveau contrat avec Epic, Alice ne cachait pas qu'il avait l'intention de cartonner à nouveau dans les charts et de bouffer à nouveau du disque de platine! Certains mauvais esprits n'hésitèrent pas à qualifier Trash de Cooper Aid... il est vrai que la liste des invités est impressionnante: Kip Winger (son ancien bassiste, devenu une star avec son propre groupe), Richie Sambora (auteur avec Bon Jovi, autre invité de marque, de Hell Is Living Without You, pièce montée typique du hard pop d'alors), Stiv Bator ( !), Steve Lukather, Joan Jett (auteur de l'hymne House Of Fire)... J'allais oublier Tom Hamilton, Joey Kramer, Joe Perry et Steven Tyler d'Aerosmith. Cela faisait bien 10 ans qu'il n'y avait pas eu autant d'invités sur un Alice Cooper. D'autres mauvaises langues (le monde est cruel) insinuèrent que le choix du titre de l'album était révélateur du cynisme d'Alice.. . Trash est donc une œuvre controversée. Les puristes font la moue: soupe FM commerciale, catalogue des déjections radiophoniques des années 80, beurk, caca, poubelle... Les autres (et notamment le jeune public qui découvrit le Coop en 89) estiment qu'il s'agit d'un petit chef-d'œuvre de hard US.
L'irrésistible hit Poison grimpa à la 2ème place des classements en Grande Bretagne. L'objectif initial fut atteint: succès commercial conséquent, 1.5 million d'exemplaires vendus aux USA, même chose en Europe. Il est vrai que Trash s'inscrivait parfaitement dans l'air du temps. On était alors à l'apogée de la popularité d'un certain hard US. Le public accueillait aussi avec enthousiasme le retour des vieilles gloires (Stones, Who, Aerosmith, etc). Il est clair que c'était le moment idéal pour sortir une telle production. Quelques années plus tard, après la déferlante grunge, il était devenu totalement impensable de prétendre jouer (et même écouter) ce genre de musique.
Quant à Alice, il revint par la suite à des délires plus personnels.
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| Bonobo 31/07/2007 avis: |  |
Commercial mais vraiment excellent. Peu de faiblesse sur cet album. Sorti pour vendre à la bonne période. La tournée qui suivit fut simplement terrible.
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