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STYLE : heavy métal symphonique

DU MÊME ARTISTE :































Metallica - S & M - 1999

Disque 1
1The ecstasy of gold
2The call of the ktulu
3Master of the puppets
4Of wolf and man
5The thing that should not be
6Fuel
7The memory remains
8No leaf clover
9Hero of the day
10Devil's dance
11Bleeding me
Disque 2
1Nothing else matters
2Until it sleeps
3For whom the bell tolls
4Human
5Wherever I may roam
6Outlaw torn
7Sad but true
8One
9Enter sandman
10Battery

      Iro22


14/11/2006    

Ceux qui ont suivi le site savent que mon ancienne chronique du Live S & M était positive, et la note était 8,5. Une année est passée depuis la mise en ligne de celle ci, une bonne centaine d’albums ont été chroniqués, j’ai ressorti le poussiéreux S & M de son étagère et son écoute me permit de m’apercevoir que cet album est d’une qualité carrément moyenne. Le but de cette nouvelle chronique n‘est pas de passer pour un True Metaleux qui chie sur ceux qui, à force de changements de caps, sont devenus la cible favorite de plus aiguisés criticologues de la toile et d’ailleurs dans le microcosme Metal, Non, le but est simplement d’être sincère dans la retranscription de mon avis sur cet album et de refaire par la même occasion ce que je considérais comme ma plus mauvaise chronique, tant dans le style que dans la forme…



1999, Metallica, devenu plus Heavy que Thrash depuis le virage du fameux Black Album (certains ont même qualifié, avec la rage du fan déçu, le style pratiqué par Metallica sur Load et Reload de "Country Alternative" !), perdant certes au passage la frange la plus fidèle de ses fans mais accédant à cet instant aux hautes sphères de l'Olympe. A défaut d'être le groupe de Thrash Culte de ses débuts, Metallica s'impose comme le plus grand groupe de Hard Rock de la décennie. Enorme. Les cheveux courts, les santiags en peau de croco et le riff acéré, les musiciens sont sortis de leur non-sens visuel (jeans, bières, cheveux long et gras avec barbe si possible) pour s'imposer comme les cadors d'un genre nouveau, qu'ils définissent et qui sonnera sous le nom d'Alternatif. Plus prompt à tourner avec les sensations Kyuss, Pearl Jam ou Faith No More qu'avec les Testament et autre Overkill, les Four Horses Men inondent la scène mondiale des Mama King, Devil Dance et autres Fuel, brut de décoffrage et terriblement efficaces. Metallica est grand et va où il veut. C'est alors que Michael Kamen - à qui ont doit le concept album The Wall des Pink Floyd – propose au gang de mêler leur savoir faire rock à son orchestre Philarmonique de San Francisco, comme les Who ou le Floyd a pu le faire avant eux. trop tentant pour refuser, Metallica accepte de balancer, le temps d’un live qui se doit de rester dans les mémoires, une purée aussi mélodique que possible et recoller les morceaux avec les nostalgiques des Ride The Lightering et autres Master Of Puppets, et pourquoi pas faire du gringue aux amateurs de classique.

Aïe Aïe ! La difficile entreprise que cela est donc… Pas dans le concept, parce que rien n’est plus proche de la musique classique que le Heavy Metal, de par ses structures mélodiques et l’utilisation schématique d’une Basse, d’une batterie et de guitares (contrebasse/Section Percussion/Violons et autres cordes) mais c’est bien dans le choix de leurs titres que Metalica pêche, par excès de promotion sans doute.
Car y a pas à tortiller du cul, le philharmonique est en place tout du long et dès l’intro (la désormais habituelle The Extasy Of Gold de Sieur Morricone) on frissonne de partout tant le mariage semble d’amour et de passion. Mais on s’aperçoit vite que la mariée est une garce et Metallica déroule pas moins de 7 titres issu des Load et Reload dont les structures se prêtent beaucoup moins au jeu.
Ajoutez des violons à cela et le soufflet retombe comme la tarte à la morue de Tata Rodriguez. Alors bien sûr ce live frise le génie sur The Call Of The Ktulu ou Nothing Else Matters (qui semble née pour être assisté de violons) mais comment ne pas s’insurger devant l’absence de Welcome Home (Sanitarium) ou Fade To Black ?! Certes Human et surtout la magistrale No Leaf Clover sont autant de preuves des qualités des Four Horsemen mais comment ne pas Hurler au scandale à l’écoute d’un Master Of Puppets où les guitares sont presque aphones là où elles portent le morceau sur la version studio (on fini par ne pas regretter l’absence de Seek And Destroy, c’est toujours un massacre annoncé d’épargné ! D’ailleurs pas un seul morceau de Kill Them All sur le live ?! Uhm Uhm !). Un grain de Folie s’est cachée sur For Whom The Bell Tolls, même si l’irresistible intro à la basse se serait passée des violons (elle se suffit à elle même), qui font définitivement de l’ombre aux guitares (c’est du foutage de gueule cette production ou quoi ?!) mais l’énergie est enfin là et le public, qui pourtant réagit bien sur les nouveaux titres du groupe, semble prendre une telle claque dans la tronche qu’il en devient presque amorphe sur l’affligeante Outlaw Torn qui s’interpose dans les rappels du groupe. Sad But True, One, Enter Sandman et Battery, on ne prend pas de risque et la fin de concert est entendue, relevant un peu la Set List en dent de scie, d’un Metallica qui ne mord pas vraiment, et ça, c’est triste.

Ni bon, ni mauvais, ce S & M laisse un goût très amer au fond de la bouche, quelque chose de pâteux et on se prend vite à conclure que non, nous on l’aurait pas fait comme ça…


Avis de la Team
Deadkal
Iro22
KlOwN
PinkZeppelin
Religionnaire
Val

Les internautes ont la parole! : 4 message(s)    Laisser un message

le_duff  18/01/2010    avis

Bonne chronique. Choix de titres contestable, la guitare de James et la batterie de Lars voient leurs volumes sonore abaissés pour qu'on entende l'orchestre. Bin oui, sur AJFA on avait compris que Metallica ce n'est pas un groupe avec une gratte rythmique et une batterie pas vraiment en avant...
Alors je veux bien qu'on m'explique qu'un Orion ou Call appelle (justement haha) un orchestre. Peut être mais pas tout du long. Enfin les arrangements sont éternellement les mêmes, le feu Michaël Kamen ne s'est pas trop fait chier. Passé l'effet de surprise, on se lasse vite. Au final, on passe vite à "Bleeding me" voir ce que ça donne. Guère mieux.
Voilà le seul album de Metallica que je n'ai pratiquement jamais réécouté. Malgré le culte que je leur voue, soyons honnêtes en allant au bout de la logique: Ce disque n'a aucun intérêt.
D'excellents DVD sont sortis en 2009 avec des setlists de mort.


DUDE  08/05/2009    avis

OMG WHY A 1/10 THIS CD IS THE COMPILATION ON THE BETS TUNE!!!


Alexis  27/03/2009    avis

Pour ma part, ayant aimé tous les albums de Metallica (même Load et ReLoad) cet album m'a ,une fois de plus, conquis. Les chansons choisies sont excellentes et l'ajout de l'orchestre est une excellente idée. Cela met du *punch* dans les chansons! Par exemple, avant de connaître ce disque, je n'avais jamais vraiment aimé le titre *The Thing That Should Be* mais avec l'orchestre qui rend celle-ci plus lugubre, ce fut un pur délice de l'écouter! Bref, j'ai adoré cet album, je vous le recommande fortement!!


Nico  08/08/2007    avis

une super idee de faire un album de metal avec de la music classic(sachant que la music classic a des influence sur le metal)no leaf clover est une nouvelle chanson magnifique ,certaines chansons sont de trop surtout outlaw torn (qui est une des chansons les plus pourris de load)ils aurait plus metre disposable heros a la place:la on est tous dacor je pense ^^)parce contre le son de la guitar est pourris! quand meme pour un concert comme ca... c est un peu dommage est pour ca que je donne que un : bon et pas un tres bon a cer album ( qui est une tres bonne idee)



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