 ©Longfellow Deeds Records
STYLE : Métal Progressif Atmosphérique
DU MÊME ARTISTE :
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The Last Embrace - Inside - 2007
| 1 | Introspection
| | 2 | Mother
| | 3 | Somewhere in the Dark Rain
| | 4 | Inside
| | 5 | Can You ?
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| 6 | Broken
| | 7 | It Says
| | 8 | Eclipse
| | 9 | To Dispel Inner Fears
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2007 INSIDE ... EMOTION FORTE...
Au-delà de la véritable complicité qui semble unir ses membres dans la réalisation de cette poésie à neuf titres, The Last Embrace est un groupe qui aime se jouer des sentiments, comme nous entraîner par ricochets en des territoires d’une sourde intimité. Si décliner le désordre émotionnel est une chose, en faire un flagrant désir d’étrange, en est une autre. Et, confidence pour confidence, c’est exactement tout le propos d’Inside, disque qui confirme, s’il en était encore besoin, que l’émotion ne supporte pas qu’on lui impose une définition simple et univoque.
Line-up complètement remanié, si le talent de composition qui émane de ce disque ne laisse flotter aucun doute sur la capacité individuelle de chacun, on constatera également que les trop visibles références qui pouvaient désservir les musiciens ont pratiquement disparu. Plus diluées dans chaque épure musicale, mieux assimilées organiquement, ces influences sont devenues des atouts, tout en affirmant la personnalité du collectif. Projet riche de contrastes, original et d’une sensibilité affleurante, la musique de The Last Embrace fait du beau bizarre son terrain de prédilection.
En effet, ce qui frappe immédiatement à l’écoute de cet album, ce sont les climats différents qui s’y côtoient et qui, loin de se heurter, donnent à l’ensemble une dimension convaincante. Un piano, quelques arpèges, nombre de guitares électriques et acoustiques, plusieurs transports jazzy pour nous faire glisser jusqu’aux portes d’un improbable baroque : en neuf titres, allant d’une introspection à la dissipation de certaines craintes intérieures, The Last Embrace s’aventure en zone métal à forte pression mélodique et nous fait chavirer dans l’excellence. Inside, c’est aussi la présence d’une voix, d’une valkyrie troublante. Tour à tour visible ou présente sans dire mot, Sandy éclaire de son vibrato le lyrisme d’une production qui devrait faire les beaux soirs du métal progressif atmosphérique... à la française.
Par ailleurs, tout en espérant que leur nouvel effectif ne fasse pas feu de paille, on notera qu’avec ce très bel objet, The Last Embrace fait, en quelque sorte, table rase du passé pour mieux surprendre l’adversité et nous démontrer que, libérées de leurs cendres, les ailes du phoenix ont encore gagné en superbe.
| Avis de la Team | | |  | | StarChild |  |
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