 ©RoadRunner
STYLE : Metal
DU MÊME ARTISTE :
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Divine Heresy - Bleed The Fifth - 2007
| 1 | Bleed The Fifth
| | 2 | Failed Creation
| | 3 | This Threat Is Real
| | 4 | Impossible Is Nothing
| | 5 | Savior Self
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| 6 | Rise Of The Scorned
| | 7 | False Gospel
| | 8 | Soul Decoded (Now And Forever)
| | 9 | Royal Blood Heresy
| | 10 | Closure
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Roadrunner fait sa rentrée en grandes pompes en nous lâchant sur le coin du nez une sacrée tuerie. C’est en effet avec le nouveau projet de Dino Cazares que le label nous accompagne dans cette période peu agréable de fin de vacances et de reprise du travail et cette décharge hautement électrique n’est pas de trop pour nous donner un gros coup de booster. Monsieur Cazares, pour ceux qui l’ignoreraient, n’est autre que le co-fondateur de Fear Factory et Brujeria, guitariste émérite et surtout pur metalhead. Avec ce nouveau projet il a comme objectif d’aller au-delà de ce qu’il a déjà accompli, de se surpasser. Il s’est à n’en point douté donné les moyens d’atteindre son but. Bleed The Fifth peut être comparé à l’effet que ça ferait de se prendre un 38 tonnes lancé à plein régime.
Faisant feu de tout bois, le trio nous délivre un album hargneux et heavy en diable. Il faut dire que les compagnons choisis par le guitariste sont loin d’être des novices : Tim Yeung (ex-Vital Remains et Hate Eternal) qui est un batteur ultra véloce et technique, quant à Tommy Vext il assure à la perfection ses parties de chants plus souvent hurlées que chantées. Même si cet album est un monstre de brutalité, les parties chantées ne sont pas exclues et sont assez percutantes du fait de leur rareté. Ils ont d’ailleurs eu la bonne idée de poser un chant clair sur des parties violentes et de ne pas forcément accompagnés ces parties de riffs mélodiques au contraire. C’est d’ailleurs agréables d’écouter un album qui ne se plis pas à la règle du couplet violent/refrain mélodique, non ici tout est violent ! Et à ce jeu là ils excellent tout particulièrement.
Autant dire que chez Divine Heresy, ça joue lourd, vite et carré ! Les compos ne souffrent d’aucune faille, et sont des exemples d’efficacité. L’album en lui-même est très dense et opaque, mais ils ont pensé à placé ici et là des moments moins tendus pour permettre de respirer comme par exemple lors de l’intro hispanisante de Rise Of The Scorned ou encore avec le morceau de fin Closure qui est en grande partie chanté et qui permet de terminer en douceur un album qui ne l’est pas. On pourra être surpris par la courte durée de l’album qui atteint à peine les 40 minutes, mais quelles 40 minutes !
Bleed The Fifth est un de ces albums dans lequel on rentre sans aucun problème dès la première écoute si l’on n’est pas allergiques aux grosses charges métalliques rageuses comme nous offre les trois compères. Tous les amateurs de métal hurlant en manque de sensations fortes trouveront ici un parfois défouloir qui risque de hanter quelque temps leurs platines. Sans conteste voici une réelle réussite, méchamment bon ce nouveau méfait de Cazares est un des meilleurs représentants du Metal US actuel. Accrochez-vous ça va faire mal, très mal…
| Avis de la Team | | |  | | KlOwN |  |
Les internautes ont la parole! : 1 message(s) Laisser un message | Maro 06/09/2007 avis: |  |
Rien à ajouter, je confirme !!!
Sautez dessus !!!
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