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STYLE : Speed mélodique
DU MÊME ARTISTE :

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Avantasia - The Metal Opera Part I - 2001
| 1 | Prelude
| | 2 | Reach out for the Light
| | 3 | Serpents in Paradise
| | 4 | Malleus Maleficarum
| | 5 | Breaking Away
| | 6 | Farewell
| | 7 | The Glory Of Rome
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| 8 | In Nomine Patris
| | 9 | Avantasia
| | 10 | A New Dimension
| | 11 | Inside
| | 12 | Sign Of The Cross
| | 13 | The Tower
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Kaléidoscope musical. A l’origine d’Avantasia il y’a Tobias Sammet, chanteur et principal compositeur du groupe Edguy. Tobias décide donc après la sortie de l’album Theater of Salvation de mettre en place un « opera metal » regroupant la fine fleur du power mélodique. Au line-up prestigieux composé d’Henjo Richter à la guitare (Gamma Ray), de Marcus Grosskopf (Helloween) à la basse et d’Alex Holzwarth (Rhapsody) à la batterie correspond un choix tout aussi fameux de chanteurs avec entre autres Michael Kiske (ex-Helloween), Andre Matos (ex-Angra, Shaaman), Kai Hansen (Gamma Ray), David de Feis (Virgin Steele), Sharon Den Adel (Within Temptation), Rob Rock..etc.
A l’euphorie qui pourrait s’emparer de certains à la vue d’un tel casting de rêve il faut émettre une réserve : Tobias Sammet reste le maître à bord et occupe une place prépondérante à la fois à la composition et au chant. Cette remarque ne serait être anecdotique tant le projet sonne similaire à ce qu’il fait au sein d’Edguy. Avantasia est en cela dans la droite lignée de Theater of Salvation et pourrait être un simple album d’Edguy s’il n’y avait la présence d’invités. Ce sont pourtant bien ces invités qui donnent une tonalité toute autre à cet album. Tobias a su (ou n’a pu faire autrement) adapter sa composition aux qualités individuelles des chanteurs. Si le côté musical n’a pas de quoi impressionner le fan de speed mélodique, les parties chantées recèlent quelques pièces d’orfèvre. Ce sont surtout les voix atypiques de David de Feis et de Kai Hansen ainsi que le retour de Michael Kiske à son plus haut niveau qui se distinguent de l’ensemble même si la parcimonie sinon l’avarice avec laquelle Sammet laisse s’exprimer ses invités a de quoi en frustrer plus d’un. Quoi qu’il en soit saluons la qualité de titres comme « Serpents in Paradise » suspendu à la patte du lion Defeis, de « Breaking Away » up-tempo bercé par le timbre aérien de Kiske ou de « Sign of The Cross », mid tempo bousculé un instant par un Hansen de passage comme beaucoup sur cet album, qui sauront à coup sûr trouver acheteur.
Pour le reste, la production est assez classique, les soli n’émerveillent pas vraiment l’auditeur que je suis et je pense qu’une latitude plus généreuse de la part de Tobias envers ses musiciens aurait été plus que bienvenue. Il est bien dommage en effet que les qualités d’Henjo et de Marcus ne soient pas plus mises en avant. Fort heureusement les parties de piano et les orchestrations surtout sur « The Tower » et sur les instrumentaux permettent d’équilibrer la balance. Les chœurs quant à eux, sont souvent « surjoués », forcés et dénotent un manque apparent d’émotion (« Breaking Away » en particulier) ce qui est préjudiciable pour l’histoire comptée. Celle-ci n’est d’ailleurs pas d’un grand intérêt mais l’on comprendra aisément qu’à tout opéra digne de ce nom il faut une histoire. Plus encore, sa linéarité n’ajoute au contraire qu’à la monotonie de l’ensemble. Tobias semble avoir beaucoup d’imagination mais se montre piètre écrivain.
Un album sympathique mais qui n’éclipse les classiques du genre.
| Avis de la Team | | |  | | Deadkal |  |
Les internautes ont la parole! : 1 message(s) Laisser un message | Luks 31/01/2008 avis: |  |
Ouaip, je pense exactement la même chose d'Avantasia. Un simple album d'Edguy de plus, ça sonne exactement pareil, et Tobias occupe beaucoup trop le chant... Enfin c'est ça d'être égocentrique et hyperactif...
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