Cette œuvre étonnante, trop souvent réduite à un effort transitionnel, mériterait davantage de louanges que de mépris, même si la moquerie s'avère plutôt légitime à son égard. Condamnée par les adorateurs de Syd Barrett pour ses boursouflures, reniée par les mélomanes planeurs pour sa naïveté, Atom Heart Mother demeure pourtant l'un des albums les plus attachants d'une année que le Religionnaire considère comme creuse. Après un ou deux efforts encourageants, les pionniers du prog s'essoufflent tandis que les instigateurs du rock orchestral semblent avoir plus ou moins abandonné le concept. La pièce maîtresse, malgré tous ses défauts, demeure un magnifique accomplissement, moins réussi sur un plan esthétique que le Days of Future Passed des Moody Blues, mais certainement plus accrocheur et audacieux que ce dernier, que les concertos de Jon Lord ou les symphonies de Keith Emerson. La plupart des rockologues s'accordent cependant sur le caractère bovin de cet album et notamment de cette suite orchestrale. Pink Floyd semble y traîner un gigantesque boulet ou même ramper alors qu'il planera par la suite. Cet élan, aussi lent et pesant soit-il, se révèle également contrarié par la section la plus bruitiste qui décourage volontiers le mélomane de patienter jusqu'à un final pourtant époustouflant. Or ces travers ne sont guère insurmontables tant cette pièce composée en collaboration avec Ron Geesin s'avère ingénieuse et grandiose. Chaque mouvement apporte ses délices : une cavalcade (bovine) épique, des mélodies envoutantes ponctuées d'une virtuosité respectueuse de la musicalité, une chorale à vocation canine ahurissante et un savoureux groove digne de Canterbury n'en sont que les éléments les plus mémorables.
Le fameux "Petit Déjeuner Psychédélique d'Alan" s'avère tout aussi décrié, sinon davantage. Il s'agit alors de bruits, de ritournelles, à nouveau de bruits puis d'une envolée, certes au ras des pâquerettes, qui rappelle le dénouement de "A Saucerful of Secrets" et enfin de bruits. Ces diverses mélodies peuvent paraître dénudées mais ne sont absolument pas à considérer comme chétives. La double récitation pianistique, l'excursion guitaristique bucolique et l'enchainement d'accords collectif magistral qui suit demeurent de véritables sortilèges qu'il convient de chérir comme il se doit. Les trois chansons intercalées, aussi injustement taxées de pauvreté, se révèlent pourtant de véritables petits bijoux mélodiques. Le très lennonien "Summer '68" de Wright reste à classer parmi les chefs-d'œuvre de l'époque et à préférer à "Fearless" qui n'en est qu'une pâle copie. Le "If" de Waters et le "Fat Old Sun" de Gilmour renouent avec la mollesse bovine mais collent terriblement au cortex, au point de pousser irrémédiablement le mélomane à les jouer lui-même. Si le public américain peine encore à célébrer la musique de Pink Floyd, les anglais se laissent gentiment convaincre au point de faire grimper Atom Heart Mother à la première place du classement, une position que Meddle, injustement considéré comme supérieur de nos jours, n'atteindra pas. Le Religionnaire encourage donc les hordes mélomaniaques à redécouvrir cet album, comme il le fit jadis avec le tout aussi décrié The Final Cut.
Piteux Ummagumma. En 1969, King Crimson ravage les ondes psychédéliques d’un progressisme révolutionnaire, Yes propose un rock baroque classique et efficace, Frank Zappa propose avec Hot Rats un jazz-rock audacieux et réussi. Pendant ce temps là, Pink Floyd sort Ummagumma, l’expérimentation poussée vers les frontières de l’inutile, du surfait et du bizarroïde faussement intellectualisant. Le départ de Syd Barrett, accompagné de la volonté des autres musiciens de continuer l’œuvre du Floyd malgré cette absence de leader, sont les récurrentes excuses assumées par les adorateurs, incapables qu’ils sont de reconnaître simplement qu’Ummagumma est un album mauvais, n’ayant ni les moyens de ses ambitions, ni la maturité d’une réflexion assez poussée pour être immortalisée sur disque. Peut-être les Floyd aurait-ils dû patienter et méditer des suites de leur carrière sans Barrett ? A l’inverse, peut-être ont-ils eu raison de pondre un de leurs plus mauvais albums, sa superficialité passagère leur permettant une évolution forcément positive… ? Toujours est-il qu’un an plus tard, Atom Heart Mother voit le jour, marquant une recrudescence en qualité salvatrice, où le contenu musical n’est pas outrepassé par sa forme onanique.
Toutefois, de forme il est nouvellement question : cinq morceaux, deux de plus de dix minutes dont un dépassant les vingt. Pink Floyd abandonne l’interminable format instrumental de l’album précédent, sans pour autant délaisser celui du rock progressif encore bourgeonnant. Il va sans dire que l’exil du schizophrène magnifique influe directement sur la direction musicale empruntée, et Atom Heart Mother peut-être considéré comme le premier album mature du Floyd en son absence. L’album à la vache est composé à moitié par le groupe, à moitié par ses individualités. Pourtant, une simple interrogation se pose irréfutablement à l’écoute de l'ovni superfétatoire « Alan’s Psychedelic Breakfast », mélange de musique concrète et de psychédélisme matinal : comment, morbleu de cornegidouille, quatre personnes se concertent-elles pour écrire une ânerie pareille, ânerie qui, rappelons-le, aura valu aux Floyd moult et évasives éloges ? Une nouvelle fois, l’épée de Damoclès gisant au dessus des créations trop aventureuses, celles confondant expérimentations stériles et inventivité salutaire, n’aura pas manqué de s’y abattre tant ce morceau afflige par sa carence en véritable proposition artistique. De fait et heureusement, si en 1970, Pink Floyd est toujours plongé dans le psychédélisme, il s’en échappe peu à peu pour le plus grand bonheur de tous. Le morceau titre en est la preuve réjouissante.
Pourtant, il s’agit là d’ « une des pires chansons de la carrière du groupe » selon Roger Waters… Peut-être fait-il allusion aux maladroites orchestrations du Philip Jones Brass Ensemble. Peut-être son égo légendaire est-il simplement déçu de ne pas avoir trouvé par lui-même le thème principal, les crédits revenant à David Gilmour. Qu’on se le dise : « Atom Heart Mother » n’est ni le chef d’œuvre adulé par les fans, ni la bouse cataclysmique excommuniée par Waters. Il s’agit là d’une transition, un intermédiaire plutôt réussi entre une période psychédélique difficile à achever (tout Ummagumma) et une tournure musicale plus progressive (« Echoes », l’unique véritable réussite à rallonge du quartet). Ici, les digressions attraient plus au remplissage qu’à une véritable cohérence, et même si certains passages touchent par leur aspect joyeusement épique, ils ne sont que trop peu nombreux. Malgré tout, David Gilmour s’y dévoile sous un jour nouveau à travers son jeu au bottleneck dans « Breast Milky », seconde partie de la suite (à environ 3’00), mais aussi pour son splendide solo blues au sein de « Funky Dung », quatrième partie (à environ 11’00). Il ne faut pas non plus retirer à « Atom Heart Mother » son influence sur les multiples contrées musicales de l’époque : ses chœurs ne sont pas sans rappeler ceux empruntés plus tard par le Kobaïen de Magma, et son lyrisme minimaliste et symphonique, même si pas exactement nouveau, sera repris par la suite par de nombreuses formations de Krautrock, parmi lesquelles Tangerine Dream, Klaus Schulze ou Ash Ra Tempel.
Les trois autres chansons, sympathiques mais dans la veine des anciennes compositions du Floyd, ne flamboient pas par leur originalité ni leur grande efficacité, malgré quelques bons moments. A l’image du disque, en somme. Hormis la détestable conclusion de l’album, rien n’est particulièrement honteux, mais rien n’est particulièrement rayonnant non plus. Parfois même quelques instants se révèlent vigoureusement délicieux. Mais Atom Heart Mother n’a rien du chef d’œuvre flagorné par tous. Il faut attendre un an pour cela.
| Avis de la Team | | |  | | Captain_Destroy |  | | DocSavage |  | | KlOwN |  | | PinkZeppelin |  | | Religionnaire |  | | Religionnaire |  | | Roquentin |  | | StarChild |  | | Ulyssangus |  |
Les internautes ont la parole! : 17 message(s) Laisser un message | Religionnaire 05/03/2012 avis: | 
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Cher "un troll",
Contrairement à ce que vous semblez penser, le Religionnaire n'a absolument rien contre les superlatifs. Vous vouliez certainement employer l'adjectif superfétatoire, mais à nouveau, et contrairement à ce que vous dîtes, le Religionnaire admire la plupart des albums prog publiés entre 1969 et 1971, une phase caractérisée par une certaine fraîcheur et la dominance globale de la musicalité. Hélas, passé 1972, cette musicalité ne semble plus vraiment primordiale pour les mêmes artistes...
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| Megabloups 05/03/2012 avis: | 
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Si l'on considère l'intégralité de la discographie de Pink Floyd, Atom Heart Mother apparaît tel un album transitionnel, ce qu'il est sans qu'il faille le nier, ni même pourtant le dénigrer.
L'approche progressive apparaît désormais claire à travers le morceau élémentaire, longue pièce de 24 minutes qui s'avère être des plus abouties, et impressionnant pour un premier exercice de ce genre. Les plages s'enchaînent et le mélange entre rock, classique orchestre brille tel une symbiose. Ce morceau est également l'occasion pour le groupe de nous faire entendre ce qu'il sera pour les années à suivre.
Moins abouti dans sa perfection qu'Echoes peut-être, on ne pourra toutefois n'être qu'impressionner de cet essai.
La suite est peut-être moins reluisante, mais néanmoins sympathique, on retiendra If. Le reste est, d'un point de vue qualititif, dans la norme de ce à quoi le groupe nous avait habitué jusqu'ici.
Puis l'épineux problème du petit-déjeuner, morceau adulé ou detesté, il en dépend peut-être de l'humeur d'écoute. Pourtant le concept est fort intéressant, et au milieu de bruitages parfois ennuyeux se cachent des mélodies en accord parfait, dont l'ouïe ne pourra que se délecter.
Si l'approche première de cet album apparaît mitigé, il ne saura que convaincre l'auditeur qui lui accordera l'investissement nécessaire.
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| Un troll 03/03/2012 avis: | 
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Faudra m'expliquer cette fascination de PF de la part du religionaire alors que ce groupe remplit tous les détails superlatifs qu'il dénonce chez les groupes qu'il n'aime pas...
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| Alan 01/03/2012 avis: | 
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Atom Heart Mother et Meddle sont peut-être bien les meilleurs albums de Pink Floyd. Pris en sandwich entre les albums amateurismes et expérimentaux des débuts et ceux plus commerciaux mais moins surprenants à partir de Dark Side Of The Moon, ils sont la synthèse parfaite entre les deux périodes.
ces deux là sont construits de manière identique. une seule longue suite progressive et psychédélique sur une face et quatre ou cinq morceaux plus courts sur l'autre. On a souvent écrit que la suite Atom Heart Mother était lourde et pesante en comparaison avec le spatial et léger Echoes, mais il semble pourtant que les claviers de Richard Wright sonnent aussi angoissés et torturés sur les breaks de ces deux suites. Autre similarité sur les deux albums, certains morceaux plus courts sont quasiment champêtres ou d'autres presque pop. Si ce n'est One Of These Days et Echoes (tous deux extraits de Meddle), aucun autre morceau de ces deux albums ne sera plus joués en concert à partir de 1973. il semblerait que seul Richard Wright ait eu encore de l'estime pour l'album Atom Heart Mother, les trois autres le rejetant catégoriquement
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| tc16 26/12/2011 avis: | 
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Atom Heart Mother est le genre d'album pour lequel on ne retient rien à la première écoute, cela est la preuve d'une complexité fantastique ! Les Pink Floyd ont préféré faire un album au sommet de leur psychédélisme quitte à être difficilement abordable et vendable. Dans le titre Atom Heart Mother, la guitare de Gilmour prend une sonorité très intéressante : après le refrain et le passage basse + orgue, vers la 4ème minute, Gilmour joue une note absolument remarquable, entre pureté et fragilité, qui ne laisse pas indifférent. Ceci est un exemple de nombreux détails qui font de ce titre un travail remarquable de la part du groupe.
Les titres de la Face B sont aussi intéressants. Summer 68 est riche et dynamique tout en restant sur les tons de l'album. Alan's Psychedelic Breakffast est apaisante, sa qualité d'enregistrement est remarquable (sons détachés et clairs), et permet de terminer l'album en beauté.
Au final, c'est un album à éviter pour débuter avec Pink Floyd, mais qui s'avère être un incontournable tant le son est riche et rempli de sensations.
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| le_duff 28/02/2011 avis: | 
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L'évolution se poursuit. Comme sur Ummagumma de 1969, on retrouve des titres composés par chaque membre du groupe. Comme pour le précédent disque studio, les compos de Gilmour et de Waters sont les plus profondes. Finalement, le jeu de Mason et de Wright ne sont justes que lorsque ce sont les deux autres qui les commandent.
La règle logique qui va s'imposer est ici très apparente, en laissant encore trop de liberté aux excellents interprètes mais moins compositeurs, Atom Heart Mother conserve les faiblesses des ultimes disques de la descennie passée mais en lassant présager le meilleur.
Le très audacieux et présomptieux titre occupant la première face augure ce que réalisera l'année suivante le groupe. Echoes reste le seul chef d'oeuvre absolu dépassant les 23 minutes mais ici, encore du remplissage, des digressions futiles et une batteries par moment hors tempo.
Pour un disque qui laisse présager de la suite, le meilleur à venir, il ne manque pas de talent, il ne manque pas d'inspiration mais il manque de rigueur. On l'aime parce qu'il comporte des éléments jouissifs mais tout ceci est encore trop désorganisé.
Impossible de mettre une bonne note, impossible d'être trop sévère car ces brillants artistes nous offrent déjà des passages à consommer sans modération.
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| tehlt3 30/10/2009 avis: |  |
Quelle claque ! Excellent principalement grâce au chef d'oeuvre que constitue la première piste, intemporelle..
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| Terry 14/08/2009 avis: |  |
| Pierre 30/03/2009 avis: |  |
Atom heart mother est le morceau le plus dingue que j'ai jamais entendu. If, Fat Old Sun et Summer 68 sont vraiment beaux. Tout les membres ont une certaine magie et Gilmour montre de plus en plus ce qu'il sait faire. Que ce soit Roger Waters(le plus inventif bien sur) Gilmour, Rick Wright et même Nick mason qui est loin d'etre mauvais (loin d'être virtuose aussi) tous ont une touche sur cet album. Cela deviendra de plus en plus des albums collectifs.
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| simon 31/10/2007 avis: |  |
Le 1er chef-d'oeuvre du groupe : sa majesté " Atom Heart Mother".
A découvrir pour tous mélomanes.
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| Lény 28/10/2007 avis: |  |
Je ne connaissais pas Pink Floyd (ou peu) avant Atom Heart Mother, que l'on m'a conseillé. Quelle baffe! C'est un véritable voyage musical : le morceau-titre est tout simplement fabuleux, on passe de la musique de film à l'opéra, avec des touches psychédéliques et un final en apothéose. If est un de mes préférés, peut-être par contraste avec le premier morceau : toute en simplicité et en douceur, David Gilmour vous fait planer lorsqu'il intervient au milieu de la chanson. Le refrain de Summer '68 est puissant, et que dire du morceau final qui repousse encore plus loin les limites de la musique, et qui fait qu'on a presque l'impression de prendre le petit dèj aux côtés du mec! Cet album est vraiment à part, avec la vache sur la pochette (il fallait oser!), et la touche classique qui apparaît (avec beaucoup de piano notamment). A écouter d'urgence si ce n'est déjà fait!
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| Cleminou 21/07/2007 avis: |  |
Le titre éponyme vaut vraiment le coup. La face B n'est pas franchement irréprochable mais c'est sympa de voir que Barrett est loin d'être le seul barré (huhu). Le ptit déj est très surprenant et biensur par la même occasion assez tripant. Cet album est une expérience musicale incroyable ; pourtant je ne l'écoute pas souvent ( relativement à ceux de Meddle à The Wall )
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| simon 14/06/2007 avis: |  |
Un disque pour les amateurs de musique psychédélique; j'en suis un!
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| rain songer 24/11/2006 avis: |  |
Sans doute l'album le plus sous-estimé des Pink Floyd. De mon point de vue,son seul défaut est d'avoir été moins "uni" que les disques qui ont suivis, mais les morceaux en eux-mêmes, valent vraiment la peine.
Comment décrire les sensations que j'éprouve quand j'entends les merveilleux choeurs où le solo de violoncelle dans le morceau-titre "AHM" où l'émotion qui m'envahie avec les superbes "if" et "Fat old sun" ; l'adrénaline qui monte en moi dans l'incroyable refrain de "Summer 68" (How do you feel ?...) où le plus fort de tous : Allan's psychedelic breakfast, qui m'a valu les plus beaux trips musicaux de toute ma courte vie !
A réserver pour les connaisseurs, les vrais !
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| Frank 08/08/2006 avis: |  |
Un disque dingue de chez dingue, à écouter souvent pour en apprécier tout le sel...
Seul bémol : "Alan's psychedelic breakfast" ,trop long, trop chiant, même...Mais le reste est superbe, et mon morceau-préféré est "Fat old sun" ,pour ce solo final, extra, et ce chant de Gilmour, le meilleur chanteur du Floyd.
Leur meilleur disque ? Pas sûr, mais leur plus intéressant, selon moi. Il y à juste ce sacré morceau final qui m'empêche de mettre la note la plus haute, rapport à ses 13 loooooongues minutes...
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| Brianm 07/07/2006 avis: |  |
Hallucinant, rien que pour la piste éponyme, je considère cette perle comme le meilleur album rock...
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| Clash 30/04/2006 avis: |  |
Excellent. Un peu vieillot en 2006, mais imparable et essentiel. Attention : ce n'est pas facile d'accès...mais, p*****, quel voyage !
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