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STYLE : Electro/Metal

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Eisbrecher - Antikörper - 2006

1Der Anfang
2Adrenalin
3Leider
4Antikörper
5Entlassen
6Ohne dich
7Phosphor
8Kein Mitleid
9Kinder der Nacht
10Vergissmeinnicht
11Freisturz
12Wie tief?
13Das Ende

      Iro22


25/12/2006    

Megaherz ça vous dit quelque chose ?! Dans le cas ou ce groupe Indus Allemand se rappelle à vos bons souvenirs, vous ne devez pas rester sans savoir que son principal membre, compositeur et voix du combo, Alexx Wesselsk a formé en 2002 un rejeton du nom d’Eisbrecher. Alors que Megaherz continue son chemin avec de nouvelles têtes, Eisbrecher prend doucement le dessus et, après l’éponyme de 2004, voilà nos deux compères qui remettent au goût du jour cette Deutsch New Wave martiale pour surpasser ses anciens compagnons en terme de ventes et de notoriété. Pas loin D’un Rammstein, franchement collé au cul de Oomph ! Eisbrecher donne dans l’electro/Metal à l’allemande, mélodique tout en étant puissant, Dansant et catchy mais mené de voix de maître par les relents teutonique de Wesselsky. Technologique s’il en est par l’excessive incorporation de claviers, Antikörper reste résolument ancré dans la culture rock grâce à d’incessantes déflagrations guitaristiques coupant court aux Beat Technos.

Antikörper fait suite à l’éponyme album sorti en 2004, qui avait su rallier à sa cause les amateurs de Megahertz qui n’ont pas apprécié le groupe depuis le départ d'Alexx Wesselsky en 2002. C’est donc très rapidement qu’il remonte un projet Electro/Metal, s’appuyant sur celui qui gravita tant de temps autours de Megaherz, un musicien bien connu de la scène Allemande : Noel Pix. Alexx, et lui avait beaucoup travaillé sur les albums de son ancien groupe et leur relation de je t’aime moi non plus, faite de respect et de haine a toujours été un important moteur ayant plus d’une fois permis aux deux loustics de se surpasser.

Antikörper est la consécration de tout ça. De toute l’émulation froide et maîtrisé qu’apporte les tumultueuses relations des deux musiciens et les 13 titres de cet album est imprégné de rythmiques dansantes, gelée par la froideurs des programmations, mise au pas par les riffs et la ligne de basse, comme autant d’entraves permettant à cette cold wave de s’inscrire dans la ligné de l’indus teutons. Le nom Rammstein ne peut que revenir, ce du à la langue teutonne et aux riffs lourds et froids mais la comparaison s’arrête là. Bien moins rock, bien plus dansant et intellectualisé au niveau des paroles, Eisbrecher livre deux singles résumant bien la teneur de l’opus : Leider est profond et glacial, tandis que Vergissmeinnicht groove (à l’Allemande cela va de soi) et ses relents techno en font un candidat potentiel à un Dance Floor le soir d’Halloween. Car c’est bien entre ses deux directions qu’oscille le Cd, entre cet Electro à faire mécaniquement danser un macchabée et ce coté martial qui raidirait le plus mou des phallus.

Une recette simple et pas des plus originale qui a le mérite d’être efficace. Monté constamment autours de l’ossature que représente la programmation de Beat par ordinateur, les ingrédients se lient pour une sauce compacte et plus que plaisante. On retendrait presque son assiette pour un deuxième service !


Avis de la Team
Iro22

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