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STYLE : Heavy Metal
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Judas Priest - Angel Of Retribution - 2005
| 1 | Judas rising |
| 2 | Deal with the devil |
| 3 | Revolution |
| 4 | Worth fighting for |
| 5 | Demonizer |
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| 6 | Wheels of fire |
| 7 | Angel |
| 8 | Hellrider |
| 9 | Eulogy |
| 10 | Lochness |
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Le cas de Judas Priest est complexe. Apôtre autoproclamé d'un métal déifié et légérement obsolète, le gang nous revient dans la formation originelle (au batteur prét), cette même formation qui écumait les stades à la fin des 80's avec le plus parfait des bonheurs bruitistes. Quand on a vu le Priest sur scène en 89, on a ressenti l'intime émotion que procure la puissance et le lyrisme mélés et on n'ignore plus rien du son et des lumières que font les plus hauts fourneaux de la métallurgie.
Ce groupe nous avait laissés, nous les fans de l'épique époque, avec le bon souvenir d'un Painkiller attiléen, vénéneux et puissant comme une tarte dans la gueule pour s'en aller d'errances en errances, trainer ses guètres dans les pompes des autres. Rob Halford avait monté Fight, expérience trés Pantera mais pas vraiment nouvelle avant de monter "TWO", projet solo trés inspiré de NIN, mélangeant avec un bonheur inégal la puissance de frappe des machines de studio avec des refrains poppies. Pendant ce temps, la charnière ouvrière de Judas s'était entiché d'un nouveau chanteur qui, bien que techniquement au point, peinait à faire oublier le charisme vocal du précédent. L' inévitable chute des ventes des uns et des autres prédisposait les habiles quinquagénaires à nous faire le coup de la reformation et c'est 2005 qui enfante "Angel Of Retribution", rejeton ultime d'un groupe légendaire.
Rien de nouveau sous le soleil. L'album égrène des pièces métalliques estampillées "Judas Priest", entre des véritables réussites (Judas Rising, Revolution, Hellrider) et des morceaux plus dispensables (Eulogy,Angel) et reste finalement le cul entre trois chaises. Celle du milieu qui désire renouer avec les vieux fans de la toute première époque, celle de gauche qui essaie de tapiner les fans des albums 80's et celle de droite qui tente d'accrocher de potentiels nouveaux fans de la nouvelle génération.
Et ce tapage omnidirectionnel se ressent à l'écoute de cet album, improbable patchwork qui atteint parfois un de ses trop nombreux buts mais qui laisse finalement un gout de trop polyvalent pour être honnéte. Restent néanmoins un son retrouvé, un chanteur en grande forme et le gout amer/sucré de la nostalgie.
Mais demeure cette cruelle incertitude quant à l'intérét véritable de cet album qui me suggère une double remarque. D'abord, en essayant de capter l'attention des plus vieux fans mais aussi de leurs enfants, n'y a t'il pas là une attitude quasi-incestueuse de la part d'un groupe et d'un style qui ont tant fait pour le conflit des générations? Ensuite, quand on connait le prix que coute la conception, la fabrication et la promotion d'un album, n'est-il pas dangereux culturellement de préférer faire un énième disque d'un groupe qui a déjà tout dit depuis longtemps plutôt que de partir à la recherche de nouveaux talents et favoriser leur expression pour la même somme?
Je vous laisse réfléchir là-dessus...
| Avis de la Team | | |  | | Deadkal |  | | StarChild |  |
Les internautes ont la parole! : 2 message(s) Laisser un message | le_duff 15/07/2009 avis: |  |
Un peu court en bouche. L'album part fort en rompant la tradition du titre "speed" avec un mid-tempo lourd, gros riff, bons soli, la voix du maître. On se dit qu'on va se régaler. Vient ensuite le classique mid-tempo un peu prévisible mais encore un bon solo, et la batterie lumineuse et précise pour emmener le tout. Et ensuite ça se ramolit nettement, comme sur Turbo ou les autres titres faibles des 80's la voix d'Halford sauve le tout mais ça manque de tranchant. Le pop-métal de worth fighting for met superbement en valeur la voix mais ça manque de mordant (une partie plus aggressive?). La suite quelques bons riffs, le côté evil de demonizer bienvenu mais on nage en terrain trop connu... Lochness, du remplissage. Au final la réunion tant attendue surpasse le très faible demolition mais c'était trop facile, des riffs estampillés 80's + la voix d'Halford et le tour était joué de toute manière... On reste sur notre faim, Painkiller et son côté Thrash/evil/expérimental peut dormir tranquile.
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| Gruick 02/03/2007 avis: |  |
Il est temps pour le pretre d'arreter de composer , l'heure de gloire est passée , cet album est pas top , mauvais comparé aux premiers lp .....bof
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