Plus ça va plus la France peut se targuer d’avoir une scène Alterno-Big Rock, une sorte de Grunge/Stoner qui dépote et qui grimpe, derrière Royal Buble Orchestra, Dry Can et autres Loading Data. Une scène qui branche de plus en plus Rock And Folk, qui fait son trou dans les mags Metal et qui pourrait même faire son apparition dans les milieux Bobos si elle continue de grimper… Les inrocks pourraient commencer à avoir bon goût depuis le temps non ?!
S’il y a un groupe qui fait sensation à ce niveau de compétition, c’est bien Holophonics, projet Rock avec burnes, Electro mais avec crasse qui se fard de tout les atouts pour dépasser les autres, de la tête et des épaules… En effet le cocktail est ultime :
Ce qu’il faut d’arrangements electro pour faire danser sur les interludes, tels que Mental Genocide Part 1, du gros Power Rock qui tâche, rappelant Helmet ou la vague Grunge, mais avec des couilles, ainsi que ce qu’il faut de Metal pour sauvagement tout arracher en live. Un Buzz se forme, ce qui permet au combo d’être vite signé et distribué par Gofannon Records / Pervade production, pas dupe sur le talent des Grenoblois. Chacun y trouve les influences qu’il veut, sentant du Muse derrière les mélodies électriques ou des influences plus metalliques, mais il n’empêche qu’Holophonics a entre ses mains de quoi mettre tout le monde d’accord : Le groove de Slanging To Ourselves, la plainte de The Deadly Hours, l’ambiance de Neverelation et toujours un refrain catchy pour donner du relief à la composition. Repéré par la Grosse Radio (décidément dans tout les bons coups) Holophonics confirme son potentiel de séduction au fil des passages à l’antenne et grâce au festival TNT, où Holophonics exulte le 28 Janvier en compagnie de Sedna et Article1.
Reprenant et réarrangeant les 3 titres de sa démo (2005), ajoutant à cela 11 nouveaux méfaits, le Gang de l’Isère n’est pas avare en preuve de son talent. The Faking, My Time, que de bonnes choses à ce mettre sous la dent à l’écoute d’A Land To My Flight, sensation Rock - capable de rallier à sa cause les grunges, les electro rockeurs comme les plus ouverts des Metallaux - sur laquelle il va falloir compter. Wise Man termine l’affaire en acoustique, autre mouture rock affectionnée par le groupe, à l’aise avec leurs instruments, vraiment.
Il est fortement déconseillé de passer à coter d’Holophonics sous peine de devoir rattraper son retard dans quelques années, lorsque leur nom sera sur toute les lèvres dans le microcosme effervescent qu’est la scène rock actuelle.
| Avis de la Team | |
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| Iro22 |  |
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